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[Jeu-concours] Des (méga) affiches de "Pacific Rim" à gagner ! (Terminé)

Publié le par Chippily

pacific rim affiche 12

Pour bien finir cet été 2013, quoi de mieux qu'un petit jeu-concours ? Aujourd'hui, je vous propose de gagner des méga affiches (1,76x1,19m) du blockbuster qui a tant fait parler de lui durant cette saison estivale : "Pacific Rim". Pour cela, il suffit de répondre à cette simple question :

Quelle grande figure sud-africaine Idris Elba, l'un des héros de "Pacific Rim", incarnera t-il prochainement sur les écrans ?

1) Desmond Tutu

2) Nelson Mandela

3) Oscar Pistorius

La réponse est à envoyer avant le jeudi 5 septembre minuit à l'adresse suivante : chippily@gmail.com

Les deux gagnants seront tirés au sort. N'oubliez pas d'indiquer votre nom, votre prénom et votre adresse postale pour pouvoir, si vous avez de la chance, vous envoyer les affiches ;)

Et oui, c'est les petits machins en italique et en caractère si petits que parfois on les voit pas. Mais no panic, c'est les trucs habituels. Du genre : jeu concours limité à la France métropolitaine. Ou encore : la propriétaire de ce blog ne serait être tenue responsable de la non-distribution des lots ou de leur dégradation durant l'envoi. Voilà, vous pouvez enlever vos lunettes loupe et reprendre une activité normale.

Concours terminé, résultats très bientôt...

Publié dans buZZ

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Winter's bone

Publié le par Chippily

Winter-Lawrence.jpg

PAPAOUTAI

Pitcho, mon pitch... Quand son père disparaît, Jennifer Lawrence enfile parka et bonnet et mène l'enquête. Son temps est compté : si elle ne le retrouve pas vite, leur maison sera cédée à la justice...

Bienvenue dans la vraie Amérique. "L'Amérique profonde", comme on dit. Du rêve américain sur papier glacé, on passe au rêve glacé, dans un hiver qui n'en finit pas de figer les branches nues des arbres et de raidir les corps. Ici, on apprend dès qu'on tient sur pattes à viser l'écureuil tapi dans les branches. On se traine en voiture cabossée le long des chemins de campagne grisâtres. Et surtout, on se taît quand il s'agit de causer des petites affaires qui font tourner la baraque. 

Winter-banjo.jpg

Le banjo, un instrument qui annonce toujours un avenir radieux.

Jennifer Lawrence l'apprendra à ses dépens. Abandonnée par son père, elle poursuivra, sans relâche, son chemin de croix, toquant inlassablement à toutes les portes pour savoir ce qu'il est devenu. Mort ? Vivant ? Sa quête lui fera croiser toutes sortes d'uluberlus, renifleurs de poudre blanche, têtes brulées ou cow-boys au costume clinquant, l'entrainant dans un cauchemar glacial, d'une cabane ravagée par les flammes aux méandres d'une rivière gelée.

Et c'est dans cette évocation de ces "gueules" cachées du rêve américain, dans le tableau de cette Amérique miséreuse et misérable que réside le principal intérêt du film, qui se regarde comme la découverte d'une terre inconnue. Une terre inconnue qui a contribué à mettre en valeur le regard clair et déterminé de la jeune Jennifer Lawrence. Un an plus tard, elle décrochait un rôle dans X-Men. Puis dans Hunger Games et Happiness Therapy. Avec le destin qu'on sait...

Homer 2 

Publié dans CiNéMa

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Frances Ha

Publié le par Chippily

Frances-Ha.jpg

Pitcho, mon pitch... Frances n'a décidemment pas de bol : son prénom se prononce "Francis" en français, et en plus, elle a des problèmes avec son boulot, ses amis, et ses amours.

La première fois, c'est arrivé devant "Manhattan" de Woody Allen. Cela faisait quelques minutes seulement que le film était en marche quand les premiers symptômes sont apparus : crispation de la mâchoire et des poings, tachycardie, suées, oeil qui clignait tout seul. Inquiète - et étrangement en colère - j'ai foncé chez mon médecin, qui habite à deux pâtés de maison. 30 minutes plus tard - le temps de réussir à actionner la poignée de la porte de son cabinet avec mes poings fermés -, je me retrouvais devant la mine ébahie du Docteur Latouche.

Après m'avoir posée mille questions, auscultée de bas en haut et après avoir passé quelques coups de fil à des collègues, le toubib me fit asseoir. "Vous êtes allergique", déclara t-il. "Allergique à quoi ?", je demandai, étonnée (ce qui donnait en vrai, ma mâchoire étant comme soudée, plutôt un "Aegik à ko ?"). Le docteur Latouche prit une inspiration. "Au film de bobo". Je restai comme deux ronds de flan. "De bobo new-yorkais, d'intello chic... Appelez ça comme vous voulez. C'est une allergie très rare, et malheureusement, on n'a pas encore trouvé d'antidote, continua le médecin. La seule solution, c'est d'éviter ce genre de film." Il me parla alors des signes infaillibles à repérer au cinéma pour savoir s'il s'agissait d'un film de bobo ou non. Et nous nous séparâmes sur une poignée de main-shake (j'avais toujours le poing bloqué en position fermée, rappelez-vous).

Des mois, une année passèrent. J'évitai soigneusement les films d'intellectuels new-yorkais, et oubliai peu à peu les recommandations du médecin. Jusqu'à ce jour de juillet, où, appâtée par les bonnes critiques de "Frances Ha", je me retrouvai devant le film de Noah Baumbach. Je n'eus même pas le temps d'avaler un M&Ms, que mon oeil se mit à cligner violemment. Une bouffée de colère commença à m'envahir. Mes poigs devinrent deux blocs durs, mes dents se soudèrent. Quelque chose comme un grondement monta de ma gorge.

C'est reparti pour un tour 

Les paroles du médecin me revinrent d'un coup en mémoire. Le noir et blanc... Des phrases hors contexte ou philosophiques... Un film bavard... Un film où tous les protagonistes sont des artistes... Une overdose de références à la Nouvelle Vague... Des vignettes qui s'enchainent à toute allure... J'étais devant un film d'intello chic ! Ni une, ni deux, je pris tant bien que mal mes cliques et mes clacs et m'enfuit sans demander mon reste.

"E fim e u éile ke ou aé ?", demandai-je entre mes dents à la caissière de l'UGC. "Pardon ?", demanda t-elle, les yeux ronds. "E FILM LE PU DEBILE KE OU AVEZ !", je répétai. "Euh... Bah y'a bien le Michael Bay, mais il est pas encore sorti, on a que les affiches pour le moment. Eh, mais... Où est-ce que vous allez ?" Quelques secondes plus tard, j'étais posée devant l'affiche de "No pain, no gain". Et, tout en me décrispant déjà devant la tronche de ces 100% biscotos 0% cerveau, je me promis qu'on ne m'y reprendrais plus.

Homer 1

Publié dans N'ImpS !!!

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Star Trek Into Darkness

Publié le par Chippily

star-trek-into-darkness-jj-abrams-unveils-sprinkly-deleted-.jpg

 

Pitcho, mon pitch : revoilà l'Enterprise ! Spock, Kirk et toute la tribu sont de retour dans leur immeeeense vaisseau pour observer de nouveaux mondes (ça c'est la version officielle) et kicker des ass (ça c'est la version officieuse). Et cette fois, ils ont affaire à un vrai terroriste de l'espace...

"Star Trek Into Darkness" est un mastodonte de l'espace qui file à toute vitesse. Vite. Très vite. Trop vite. Sans halte. Train direct pour le divertissement. Pas le temps de développer !

Les scènes d'émotion sont coupées net. Tchac ! Pas le temps, pas le temps ! Pas le temps de s'épandre, pas le temps d'émerveiller. Une fille à moitié nue ? Quelques secondes. Pas plus. Pas le temps, je vous dis ! Les explications du pourquoi du comment ? Balancées en une minute chrono ! Zou ! Comme ça c'est fait ! Même un des meilleurs gags du film se fait en courant. "Je pique un sprint !", s'excuse un Simon Pegg essouflé.

"Star Trek" ne perd pas de temps. Nous entraine dans un tourbillon d'action. De grands gestes sacrificiels. De flares dans tous les sens. Le temps passe à un rythme fou. On en prend plein les mirettes. Et on reste finalement un peu sur sa faim. Trop superficiel. Méchant pas assez approfondi. Sans surprise. On ressort de là ragaillardi, plein de tonus. Mais, malheureusement, loin d'avoir la tête remplie de rêves.

Homer 2

Publié dans CiNéMa

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World War Z

Publié le par Chippily

World_War_Z_Set.jpg

Brad Pitt s'est caché dans cette image : sauriez-vous le retrouver ?

Il y a des trucs marrants dans WWZ. Et ce n'est pas toujours voulu : les longs cheveux de Brad Pitt qui volent dans tous les sens (façon pub l'Oréal avec un sèche-cheveux réglé trop fort), des zombies qui claquent du bec comme des cigognes, un encart pub Pepsi, une fille zombie qui a perdu le sens de l'équilibre...

Il y a aussi des trucs agaçants. Une famille-boulet qu'on a envie de baffer et qui sert juste pour le quota émotion du film, un encart pub Pepsi.

On y trouve aussi, pêle-mêle, un rescapé de "Lost" vu de (très) loin, un Français (Grégory Fitoussi), un schéma narratif très classique.

Et puis, finalement, un peu de cinéma. Brad Pitt qui traverse une horde de zombies, le visage éclairé, le sourire aux lèvres.

WWZ n'est pas un grand film, mais il se laisse regarder, avec la sensation d'être devant "La Guerre des mondes" en mode zombie. Mais sans la réflexion autour de la peur, de la perte de l'innocence, et surtout, sans Spielberg aux manettes.

Homer 2

Publié dans CiNéMa

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