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Musée haut, musée bas

Publié le par Chippily

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Drôle d’aspect que celui abordé par Ribes dans ce film, considérant le musée et plus spécialement ses visiteurs comme une œuvre d’art à part entière (comme ce titre, faisant référence aux inscriptions sur les cartons contenant des objets fragiles). On y croise de tout : des bourgeoises aux QI d’huître aux artistes branchouilles, en passant par des gardiens déprimés par tant de beauté. Les situations originales, et les petites phrases bien senties se bousculent, servies par les grandes stars du cinéma français (Gérard Jugnot, Muriel Robin, Michel Blanc, Valérie Lemercier, André Dussollier magnifique en ministre de la culture découvrant avec effroi le contenu de l’exposition qu’il doit inaugurer…). Le seul hic (en oubliant la fin catastrophique, dans tous les sens du terme, digne d’un film de Roland Emmerich) réside dans la mise en scène et la direction des acteurs : Ribes a adapté sa propre pièce de théâtre, et cela se ressent fortement. Gestes exagérés, voix amplifiées, cabotinage… Au lieu d’offrir un vrai film de cinéma, on nous offre une sorte de théâtre filmé, certes plongé dans des superbes décors de musées, mais ayant tous les tics d’une pièce de théâtre. Pourquoi alors passer au cinéma quand on ne se détache pas complètement du théâtre ???



Publié dans CiNéMa

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"Un chant de Noël", Charles Dickens

Publié le par Chippily

Que ce soit clair : je ne pense pas du tout aller voir « Le Drôle de Noël de Scrooge » tant l’esthétique de ce film réalisé en « performance capture » (la grande mode du moment) me fait songer à un jeu vidéo, ce que je trouve particulièrement laid pour un film de cinéma. Mais la curiosité m’a tout de même poussée à dénicher la nouvelle de Charles Dickens dont cette adaptation était tirée. Déjà, changement de titre : expulsé, le vieux Scrooge, voilà « Un chant de Noël » (avouez que c’est plus mignon) ! Et, coup de bol, on trouve ce texte libre d’accès sur Internet.

Scrooge, c’est un peu Burns dans les Simpson, sauf en moins jaune : avare comme pas deux, ronchon, méchant, il humilie le premier venu et vit seul dans sa grande maison.  Mais un soir de Noël, des fantômes viennent lui rendre une petite visite…

Malgré le style parfois éreintant de Charles Dickens (des répétitions à la pelle franchement énervantes) et l’histoire simpliste (avec bien sûr l’inévitable happy end), Dickens a su dégager avec talent l’esprit de Noël et sa magie. Alors, pour ceux qui ont encore du mal à se figurer que oui, Noël c’est DEJA dans un mois, cliquez ici pour pouvoir lire gratuitement cette nouvelle.

PS : Pour revenir sur le film, ce n’est pas la première fois qu’ « un chant de Noël » est adapté : je me souviens parfaitement avoir vu petite cette même histoire mais illustrée par les copains de Mickey, avec, dans le rôle de Scrooge, l’oncle Picsou. Ce dessin animé m’avait traumatisé. Imaginez : un fantôme qui apparaît dans une poignée de porte, quand vous avez quelque chose comme 8 ans, ça marque. Depuis, j’ai peur d’ouvrir les portes. Alors, si vous ne voulez pas que vos enfants deviennent « poignéedeportephobe », ne les emmenez pas voir une des adaptations du conte de Dickens !!!



Publié dans LIVREs

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STREEP-TEASE

Publié le par Chippily

Considérée comme une des plus grandes actrices de l’époque, Meryl Streep a eu le don tout en long de sa carrière de passer d’un personnage à l’autre avec une aisance surnaturelle et à multiplier les looks à l’opposé les uns des autres. Petit florilège de ses meilleurs styles.

Meryl opte pour un look champêtre pour flirter avec Clint Eastwood. Résultat : un succès international…et des tonnes de larmes versées.

Meryl s’éclate en garce prête à tout pour devenir éternelle et en profite pour s’entretuer joyeusement avec Goldie Hawn, sous l’œil fatigué de Bruce Willis. Un film…mortel !

Décidément, les rôles de pestes lui vont comme un gant…Chanel de préférence, pour ce rôle de grande patronne de la presse de mode qui traite ses employés (dont la princesse malgré elle, Anne Hathaway) comme des chiens.

Meryl prend le voile (et les magnifiques petites lunettes vieillottes qui vont avec) pour affronter Philipp Seymour Hoffman, qu’elle soupçonne d’être un religieux pédophile. Un rôle austère et complètement à l’inverse de ceux des deux films précédents.

Meryl abandonne voiles et robes aguichantes pour se retrouver cheveux lâchés en salopette, à onduler furieusement du bassin en secouant dans tous les sens sa tête avant d’enfiler dans le générique de fin une merveilleuse combinaison à paillettes et des plate-forme shoes immenses (et rien que pour ça, le film vaut le coup d’être vu !)



Publié dans ActeurS-ActriceS

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"Nosferatu", Murnau (1922)

Publié le par Chippily

Pendant que d'autres regardent le deuxième Twillight au cinéma, je vous propose un retour aux sources (salvateur ?) avec le premier grand film réalisé sur les vampires, "Nosferatu". C'était en 1922... Et depuis, les monstres aux crocs pointus n'ont cessé de traumatiser (ou de faire rêver, pour les vampires romantiques, si vous voyez de qui je parle...) les foules.

et oui, vous avez bien vu : il s'agit du film entier ! Merci Youtube



Publié dans CULTE

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Affiches détournées : "Dans ses rêves" et "La proposition" passent à la casserole !

Publié le par Chippily

Qu'est-ce que je fais pendant que je m'ennuie ? Réponse : ça !



Publié dans N'ImpS !!!

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Mamma Mia !

Publié le par Chippily

                                                                     ABBA dis donc !

Après « Iron Man » et « Hancock « , voici « Mamma Mia ! »… Et oui, ce mois-ci, c’est l’opération « Rentabilisons Canal+ » sur The Chipily Show !

Je l’avoue, j’ai commencé à regarder ce film avec de très légers préjugés (« Je suis sûre que ça va être une daube… J’te jure, le truc super business juste pour faire revenir Abba à la mode et leur faire gagner quelques milliards supplémentaires ! Pff »). Mais au bout d’1 heure et 50 minutes, j’ai dû me rendre à l’évidence : j’ai kiffé.

Bon, d’accord, l’histoire est légèrement débile : Sophie invite 3 hommes à son mariage qui pourraient être chacun son père tout en ayant la ferme intention de le démasquer avec ou sans l’aide de sa mère. Mais les acteurs sont tous fantastiques, Meryl Streep en tête, prêtant leur voix sans aucune fausse note aux chansons cultes du groupe Abba. Le tout est filmé dans les paysages sublimes de la Grèce dans un délire total et ,malgré l’exagération qui pointe parfois le bout de son nez, on en ressort tout sourire et chantant à tue tête, même sans être spécialement fan du groupe suédois. Allez, tous après moi : « You are the Dancing Queeeen !!! »

Pas (ou presque pas) de scénario, des acteurs en roue libre…et ça marche !



Publié dans CiNéMa

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Hancock

Publié le par Chippily

« Hancock », ou comment passer d’un film de superhéros à un film super-zéro.

Et pourtant, l’idée de base était sympa : désacraliser le super-héros en le transformant en une espèce de clochard constamment ivre, vivant en marge de la société et détesté de tout le monde. Malheureusement, c’était sans compter sur…

- des invraisemblances à la pelle : (je ne parle pas ici des pouvoirs du personnage principal, j’ai bien compris qu’il s’agissait d’un film de science-fiction, merci) comme celle où Charlize Theron reproche à Will Smith des choses qu’il a commises dans le passé  tout en savant pertinemment qu’il n’en a aucun souvenir.

- une réalisation douteuse : des mouvements de caméras incongrus, une image nerveuse pour une scène calme, sans compter sur les mauvais choix de réalisation qui nous privent d’une bonne vision totale des choses se déroulant sous nos yeux.

- un changement de ton aberrant : alors que le film est bien lancé sur les bases de la comédie, la situation change tout d’un coup radicalement et l’on se retrouve en pleine comédie… dramatique. Déstabilisant, surtout que le film n’a pas la force pour nous y faire croire.

Dommage, Will Smith était convaincant.



Publié dans CiNéMa

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La vidéo du moment : "Pigeon : impossible"

Publié le par Chippily



Publié dans buZZ

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Spécial 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin

Publié le par Chippily

Qui a dit "Oh non ! Encore !" ???

Deux films 3 étoiles pour célébrer le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin !

Pour comprendre comment c'était avant la chute du mur.

Allemagne de l'est, dans les années 80. Georges Dreyman (Sébastian Koch), célèbre dramaturge, décide de faire de la résistance contre le régime communiste mis en place. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'un inquiétant agent de la Stasi (l'intraitable police politique qui sévissait alors) l'espionne... "Das Leben der anderen" ("la vie des autres" en VF) est un magistral premier film porté par le regard mélancolique d'Ulrich Mühe, en parfait agent de la Stasi s'ouvrant à la vie.

Pour comprendre ce qui a changé avec la chute du mur.

La mère d'Alex est une "überzeugt" (une "convaincue" en français. Cet adjectif désignait les personnes étant particulièrement impliquées dans l'action du gouvernement communiste de l'Allemagne de l'est, la RDA). Imaginez un peu : le simple fait de voir son fils manifester contre le régime la fait sombrer dans le coma. Quand elle se réveille, le mur est tombé. Mais elle ne doit surtout pas l'apprendre, prévient le médecin, ça lui ferait un choc mortel... Alex décide donc de cacher la vérité à sa mère. Par tous les moyens possibles et imaginables... "Good Bye Lenin !", ce sont les espoirs, les désillusions, les peurs, les blessures et les rêves d'une jeunesse brisée par un communisme complètement dépassé. Touchant et sincère, donc indispensable.



Publié dans CiNéMa

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Iron man

Publié le par Chippily

Marre de se voir imposer des titres sur les articles du “Chippily Show” ? Alors, toi aussi, choisis le titre pourri que tu voudras voir figurer en haut de cet article ! Pour « En fer et contre tous », tape 1 ! Pour « L’homme à tout fer », tape 2 ! Et enfin pour « Peut mieux fer », tape 3 ! 36 euros le prix d’un SMS

Bruce Wayne (alias Batman) et Tony Stark (alias Iron Man) ont plein de choses en commun : ils sont tous les deux riches, mais aussi tous les deux très seuls (à un tel point que les meilleurs potes de Stark sont ses robots sophistiqués !). Ils n’ont pas de super pouvoirs mais ont décidé, pour lutter contre les méchants, de se construire des armes de haute technologie. Enfin, ils ont eu récemment chacun un film qui leur a été consacré, « The Dark Knight » et « Iron Man ». Mais là où TDK (le nom de code du dernier Batman) brisait les codes du film de super-héros, « Iron Man » (et oui, tout le monde n’a pas la chance d’avoir un nom de code…) se contente de suivre des chemins hyper balisés avec des personnages stéréotypés (l'assistante nunuche, l'inconnu qui se sacrifie...). Reste la prestation du très charismatique Robert Downey Junior et de belles séquences aériennes.

Par contre, pour ceux qui en revoudraient encore, attendez la fin du générique final pour avoir un avant goût de "Iron Man2"...

Photo issue de http://roflrazzi.com/. Par contre, la traduction pourrie, c'est (encore) moi !



Publié dans CiNéMa

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