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Les J.O d'hiver, c'est ce soir que ça se finit !

Publié le par Chippily

... et pour fêter dignement la clotûre de ces jeux, une petite pub bien sympathique de "13ème rue" qui met en scène ce sport plein de suspense qu'est le biathlon (mais si, vous savez, le truc où les Français gagnent plein de médailles mais dont on parle seulement tous les 4 ans pendant 2 semaines ...).



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Les affiches qui en jettent/Les affiches qui débectent

Publié le par Chippily

Originales...ou complètement pourries ? "The Chippily Show" a fait sa petite sélection d'affiches qui en valent le coup, et de celles qui ne valent pas un clou.

TOP

FLOP



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Comment bien twister

Publié le par Chippily

Qu’est-ce qu’un twist ? Euh, non, dans ce contexte, ce n’est pas vraiment une danse mais plutôt un coup de théâtre intervenant, sauf exception, dans les dernières minutes du film, et donnant un tout autre sens à celui ci, nous obligeant presque à le revoir pour le comprendre entièrement. Le twist le plus connu de l’Histoire est sans nul doute celui de la fin de « La planète des singes », mille fois copié et parodié.

« Shutter Island », le nouveau film de Scorsese, ne sort que ce mercredi dans les salles, et pourtant, cela fait des mois que l’on évoque son twist final que certains disent brillant. L’occasion de se souvenir de tous ces twists qui ont marqué la mémoire de millions de spectateurs, tels ceux du « Sixième sens » et de « Psychose », et d’élaborer une véritable petite recette pour bien twister.

Un lieu fermé. L’histoire se situe souvent dans un espace clos : un manoir pour « Psychose », un hôpital psychiatrique sur une île pour « Shutter island », la maison familiale pour « Les autres »… Les personnages, littéralement « enfermés » (parfois au sens propre pour les fous de « Shutter island »), et repliés sur eux, en marge avec la société, se sont barricadés dans leur propre petit monde aux règles bien définies. Le spectateur peut alors prendre ce mode de vie comme la norme et être surpris quand il découvre à la fin « l’autre société » qui lui a été cachée, celle qui n’est pas représentée, celle qui est en dehors de l’abri des héros. Par exemple, dans « Les autres » (SPOILERS), les personnages vivent dans le monde des esprits et les « méchants » sont en réalité les êtres vivants.

Une vision subjective. L’enfermement, ou une focalisation interne, ne permet que de voir les points de vue des personnages principaux, délaissant ceux de leurs « adversaires ». C’est donc la vision des choses des héros qui nous est imposée. Dans « Sixième sens » (SPOILERS), nous voyons le film à travers celle du petit garçon et du coup ne pouvons nous rendre compte que Bruce Willis, en réalité, est mort.

Quelqu’un sait. Alors que le spectateur se creuse les méninges pour trouver la clef de l’énigme, un des personnages sait dès le début toute la vérité. Complice, manipulateur, ou désireux de garder un secret, c’est lui le plus souvent qui révèle tout au héros. Dans « Les autres » (SPOILERS), ce sont les étranges majordomes venus aider la famille, dans « Psychose » (SPOILERS), c’est bien sûr Norman Bates, l’assassin.

Des indices à la pelle. Après le choc de la révélation finale, vous n’avez qu’une envie : revoir le film. Et là, stupéfaction : que d’indices, et vous n’avez jamais rien vu venir ! Phrases à double sens, ou qui paraissaient la première fois complètement dénuées d’intérêt, choix esthétiques soulignant l’ambiguïté de la situation (ombres, musique), petits détails qui vous avaient échappé… Il faut vous rendre à l’évidence : malgré la foison d’indices, vous vous êtes fait avoir en beauté !



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"Le voyage dans la lune", Méliès, 1902

Publié le par Chippily

C'est toujours marrant de voir comment nos ancêtres imaginaient les nouvelles technologies d'aujourd'hui.  Donc, si on en croit le film de Méliès, "Le voyage dans la lune", nos aïeux pensaient qu'on arriverait à aller sur la Lune grâce à une sorte de fusée en forme de suppositoire, propulsée par un canon, et que les extra-terrestres croisés sur la lune pourraient être anéantis grâce à des parapluies. Intéressant. N'oubliez donc pas votre parapluie si un jour vous devenez astronaute...

P.S : Je crois que cette version du film a été amputée de quelques minutes. Si quelqu'un trouve une version plus complète et d'aussi bonne qualité, qu'il me fasse signe !



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La vidéo du moment : "Il y a ", Vanessa Paradis

Publié le par Chippily

Le nouveau clip de Vanessa Paradis vient de sortir et il est assez bizarre, d'influence on dirait burtonienne...et réalisé par Johnny Depp. Et bah ouais, quand on a un petit ami artiste, on en profite, hein !
Edit : comment ça, ça fait "un bail" qu'elle est sortie ??? C'était en octobre, 3-4 mois !!! Et qu'est-ce que c'est 3-4 mois dans l'Histoire, dans l'Infini, dans les milliards d'années qui nous ont précédées et qui continueront à défiler avec la même constance surprenante, telles des cercles sans fin et...euh... dans...euh... Bon, ok, ça fait un bail.


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Heroes, saison 4 : le verdict

Publié le par Chippily

Le pitch : le petit monde des « Heroes » se trouve bousculé le jour où un mystérieux forain, Samuel Sullivan (Robert Knepper), débarque avec sa clique dans un but assez vague…

Souvenez-vous : en début d’année scolaire, je m’étais lancée en chasse-neige (comprenez, en débutante. Et bah oui, j’aime bien faire des métaphores en rapport avec la saison) dans les nouveaux épisodes d’ « Heroes », moi qui n’avais vu que des bribes de la saison 1 et 2. Et, étonnamment, et comme l’avait (pré)dit Tim Kring, j’ai réussi à suivre. La saison s’annonçait bonne, avec son atmosphère étrange (les magnifiques lumières de la fête foraine la nuit) et ses acteurs toujours aussi talentueux qu’on retrouve avec joie. Malheureusement, la « rédemption » (titre de ce nouveau chapitre) promise a bien vite fait place à la déception.

« Heroes » souffre vraisemblablement de ce mal qui frappe les séries n’ayant pas de fin officiellement fixée et ne savant pas pour combien de temps encore elles seront à l’antenne, ce même mal qui avait fait complètement perdre la boussole aux auteurs de « Lost » lors de la saison 2 (depuis, la date fatidique a été fixée…à cette année), ou qui avait fait imaginer aux créateurs de « Prison Break » la terrible saison 3 : on sent d’un côté que les scénaristes veulent faire vivre de grands drames aux personnages principaux mais que d’un autre côté ils n’osent pas leur faire le moindre mal du fait que, étant énormément appréciés, leur perte serait plus que préjudiciable si le show devait durer encore une dizaine d’années. Ainsi, à chaque fois (ou presque) qu’un personnage est en danger de mort, ou l’un de ses compagnons (dont on ne parlait plus depuis des lustres) arrive miraculeusement à temps pour le sauver et disparaît aussitôt, ou il s’en sort de manière complètement abracadabrantesque (SPOILERS : Hiro, malade, qui est sauvé par un baiser de sa défunte mère… Un sommet dans le grand foutage de gueule).

L’intensité dramatique n’est pas le point fort non plus de la série : durant de longs moments, il ne se passe…absolument rien. On attend le feu d’artifice, le coup d’éclat, mais rien ne vient. Samuel, annoncé comme le grand méchant sadique au « sens de l’humour particulier » (ah bon ?) déçoit aussi. Une fois de plus, on ne peut rien reprocher à l’acteur (Robert Knepper, toujours parfait quand il s’agit de jouer les psychopathes) mais pendant longtemps, on ne sait quoi penser du personnage (gentil ? bad boy ?) et l’intrigue en pâtit, faisant désespérément du surplace par manque d’affrontement concret. Les meilleurs épisodes sont ceux où le chef des forains révèle sa complexité au grand jour, mais, hélas, ces épisodes sont bien rares.

Malgré tout, la série réserve quelques surprises, comme une petite visite de la Mort, un personnage qui va complètement changer, ou une fin ouvrant de nouvelles perspectives à la série…si elle est reconduite. Et, avec les audiences catastrophiques enregistrées cet hiver aux USA, on peut déjà dire que c’est mal barré.

Une déception à ne voir que pour l'interprétation de ses acteurs et l'ambiance de la fête foraine.



Publié dans SéRiEs

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Walkyrie

Publié le par Chippily

Stauffenberg (Tom Cruise) en a raz la casquette du nazisme et de ses dirigeants, qu'il sert par le biais de son uniforme. Surtout qu'il a déjà largement donné (comprenez : un oeil et une main). Stauffi aurait pu alors laisser pousser ses cheveux, cueillir des fleurs (et les fumer, tant qu'à faire), et crier sur les champs de bataille "Peace and Love mes frères !", mais bon, on est pas encore les années soixante, alors il va se mettre dans la tête de tuer du nazi, de préférence moustachu et Führer. En langage décodé : il va tenter de commettre le 15ème attentat contre Hitler. Devinez s'il va réussir ou pas...

Pas vraiment de suspense quant au dénouement de l'histoire donc, à moins qu'on ait fait l'impasse sur sa scolarité...ou que l'ont ait fumé beaucoup de fleurs récemment. Bref, voilà le principal point faible de ce film...et le seul, tout compte fait. Car si la question n'est plus "Y arriveront-ils ?", elle devient vite "Comment échoueront-ils ?" et la paranoïa s'installe tout doucement, servie par des acteurs impeccables (mention spéciale à Bill Nighy). Même si la suspiçion et le trouble qu'elle provoque auraient encore pu être poussés plus loin, on tient là un bon film avec une atmosphère devenant parfois vraiment pesante. A voir.



Publié dans CiNéMa

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La vidéo du moment : "Remember me"

Publié le par Chippily

IL REVIENT...

Vous croyiez avoir fini avec lui ?

Hélas, ça ne fait que commencer niark niark niark (rire satanique)

Vous pensiez que le prochain Twilight à sortir au cinéma était programmé...ouh là, loin ! Très loin ! et que vous auriez le temps de souffler avant qu'on ne vous inflige à nouveau dans le "Petit Journal People" de Canal + des jeunes filles en fleur en train de hurler le nom de Robert Pattinson. Hélas, mes chers, l'homme est devenu un acteur bankable (comme on dit là-bas) et le voilà déjà à l'affiche de "Remember Me" avec Emilie De Ravin (Lost) et Pierce Brosnan. Allez, courage, avec un peu de chance, peut-être que dans 20 ans, quand il sera vieux, chauve, et bedonnant, il sera démodé...



Publié dans buZZ

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Sherlock Holmes

Publié le par Chippily

Si je suis allée voir Sherlock Holmes, c’était bien sûr pour Guy Ritchie et…euh… sa…euh…réalisation énergique et…euh… pour voir ce qui advenait d’un mythe et euh…surtout pour…euh… l’ambiance du film…et…euh…aussi…euh…bon d’accord, j’y suis allée principalement pour Robert Downey Junior et Jude Law ! Mais attention : j’y suis restée pour d’autres choses aussi ! Zoom sur le film qui fit remporter à Robert Downey Jr un Golden Globe.

Le pitch : Sherlock Holmes, à ce que j’ai compris, c’est parfois un peu une sorte de Scooby Doo en version humaine, mais sans le super mini-van hippie (Sherlock 0-1 Scooby) et sans amis craignos (Sherlock 1-1 Scooby) : en effet tous les deux enquêtent souvent sur des faits à priori surnaturels qu’ils vont essayer de rationaliser au maximum. Sauf que, si le méchant de Scooby Doo est à coup sûr le patron du mini-golf ou un employé vexé, celui de Sherlock Holmes fout un peu plus les jetons puisqu’il s’agit d’un maléfique sorcier répondant au doux nom de Blackwood (Mark Strong). Arrêté par le célèbre détective (Robert Downey Jr) et son fidèle Watson (Jude Law), le méchant se retrouve en prison où il est pendu. Mais, quelques jours après la pendaison, le gardien du cimetière dit avoir vu le mage sortir de son tombeau… Encore une enquête pour Scooby et Sammy, euh, non, pardon, pour Sherlock Holmes et le Dr Watson !

Sherlock Holmes a un œil de lynx pour les petits détails. Pour preuve, là, il vient de remarquer que vous avez un petit grain de beauté coincé dans un plis de votre cou.

Qu’on se le dise tout de suite : le Sherlock Holmes grand, distingué, qui ponctue toutes ses phrases par « Elémentaire mon cher Watson » avec une élégance toute british, c’est fini ! Place au vrai Holmes de Conan Doyle, c’est à dire bordélique, bagarreur, avec un sens du style hum…particulier (une pensée émue pour le pauvre Downey Jr qui a du porter une affreuse veste rouge comme faite de plumes, mais de plumes de quoi, je vous le demande…), joué par un acteur américain et petit (Downey a du mettre des talonnettes pour faire le poids, ou plutôt la hauteur, face aux autres acteurs). De plus, son assistant, le Dr Watson, n’est plus un vieux croûton bedonnant mais le très sexy Jude Law (à qui la moustache va vraiment bien, soit dit en passant) avec qui il improvise de véritables scènes de ménage, ce qui a fait bondir les héritiers de Doyle, y voyant des sous-entendus homosexuels. Pour contrer ce duo choc qui tient bien la route, Mark Strong, parfait en ennemi juré de Holmes, ainsi que des hommes de main, dont un géant discutant avec Holmes en espagnol dans la VF…et en français, dans la VO (puisque c’est bien connu, les français sont toujours les méchants dans les films américains).

Je trouve que le thème de Sherlock Holmes ressemble fort à une des musiques du troisième Pirates des Caraïbes, toutes les 2 écrites par Hans Zimmer, pas vous ? Bon, ce qui est bien quand on se copie soi-même, c’est que personne ne portera plainte pour plagiat…

On retrouve avec étonnement Guy Ritchie aux commandes du film qui, tout en respectant les codes du blockbuster, ajoute sa petite touche perso, notamment aux combats, où il a eu la bonne idée de faire prédire à Sherlock les gestes de son adversaire, ou de mettre en fond sonore de la musique irlandaise pour le fun. Mais si les réalisateurs et les acteurs (Downey en tête) s’éclatent, nous, spectateurs, restons un peu sur notre faim, d’abord à cause du dénouement que l’on pourrait qualifier d’incomplet, appelant une suite, et par le fait que le film reste dans des sentiers archi-battus, ne contrant aucun stéréotype du film à grand spectacle. En résulte un blockbuster agréable à regarder (surtout pour les filles, si vous voyez de quoi, ou plutôt, de qui je veux parler…) mais un peu superficiel.

C’est une impression, ou la bande-annonce anglaise, comme celle d’ « Inglourious Basterds », nous propose des scènes qui ne sont pas dans le film ??? (par exemple la fille « s’envolant » ou certaines scènes avec Rachel Mc Adams ne me disent rien du tout…)



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LA REPLIQUE CULTE : Dr House

Publié le par Chippily

Ses assistants après un examen : On a une hemorragie rectale !

Dr House : Tous les trois ?

Bizarrement, mon hypocondrie revient juste en même temps que la nouvelle saison de Dr House (sur TF1 le mardi soir), vous savez, la série où 10 minutes après la fin d'un épisode vous ne vous souvenez déjà plus du diagnostic établi tant il était complexe et tordu... L'occasion de refaire le plein en petites phrases cultes (bien que j'ai pioché celle-ci dans une des premières saisons) et en noms de maladies étranges que vos adversaires au jeu du pendu ne trouveront jamais (à noter que les noms latins de dinosaures fonctionnent aussi très bien).



Publié dans SéRiEs

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