Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Si 2008 m'était filmé...

Publié le par Chippily

Pour finir l'année en beauté, un petit récapitulatif des films qui ont marqué 2008. 

C'est pas de très bonne qualité, c'est la première fois que je fais ça, certains raccords sont...limites, il manque beaucoup de films, et d'autres n'auraient peut-être pas le "mérite" de figurer dans la vidéo (mais bon, fallait bien choisir !)... mais la musique est très belle ;-)

Si 2008 m'était filmé...



Publié dans CiNéMa

Partager cet article

Repost 0

DVD : « Papa est en haut. » Gad Elmaleh

Publié le par Chippily

Il court, il saute, il chante, il danse… pour peu, il volerait même !

Gad Elmaleh est un phénomène. Un extra-terrestre. Capable de faire son jogging sur scène tout en racontant des blagues, et de finir un spectacle de 2h à sauter partout sans être essoufflé… ou juste un peu alors.

 Son précédent spectacle « L’autre, c’est moi » avait fait un tabac, le propulsant au sommet, et tous ses sketchs étaient devenus aussitôt cultes, des mésaventures au ski à l’horripilant Blond. On ne change pas une recette qui fait gagner : « Papa est en haut » s’inscrit dans la continuité, avec ses chansons parodiques et son humour basé sur la fine observation du quotidien. Rien n’échappe à Gad : des nouvelles technologies (ah, le sketch du GPS…), à l’étude des relations père-fils (ah, la joie d’être parents !), il s’attaque à tout, n’hésitant pas à semer ici et là quelques clins d’œil à ces précédents spectacles, le tout avec des mimiques hallucinantes, et se permet même quelques passages remplis d’émotion sans tourner au pathétique. Si la fin (essentiellement des chansons, de la musique, et de la danse) est un peu longuette, le reste du spectacle se mange d’une traite. Au bout de 2h, on se retrouve la larme à l’œil et le ventre qui fait mal tellement on a ri. Car, comme disait la publicité : « So gad… so good ! ».

 VERDICT : un chouïa en dessous du culte « L’autre, c’est moi », « Papa est en haut » reste du pur Gad qui se regarde avec délectation avec sa famille et ses amis.

Un extrait :



Publié dans OMG : Oh My Gad !

Partager cet article

Repost 0

TOP 3 des bandes-annonces détournées

Publié le par Chippily

3. Et si, dans "Top Gun", Tom Cruise avait aimé...Val Kilmer ???

 

2. "Shining" aurait pu être le meilleur Disney de tous les temps. Mais Kubrick a tout gâché...

1. And the winner is... "Mary Poppins", ou le film qui a traumatisé les enfants du monde entier...



Publié dans N'ImpS !!!

Partager cet article

Repost 0

JOYEUX NOEL...

Publié le par Chippily

... avec un peu de retard. Il faut dire que le Papa Noël est passé tard chez moi. Et pour cause :

Un dessin de Pierrot.



Partager cet article

Repost 0

Pourquoi HORATIO CAINE est détestable

Publié le par Chippily

 David Caruso. Touchstone television

Récemment, Allociné publiait un classement des personnages les plus détestés dans les séries et Horatio Caine (joué par David Caruso) des « Experts – Miami » arrivait bon quatrième. Alors, pourquoi tant de haine alors que la série bat tous les records en terme d’audience ? Voilà pourquoi Horatio est à baffer : 

1. Il a des postures délirantes : non mais, vous vous imaginez voir quelqu’un en vrai, les jambes écartées, les mains sur les hanches, le regard interrogeant l’horizon, posant telle une statue romaine…sans vous marrer ? Impossible, me direz-vous. Pourtant, c’est ce qu’Horatio nous fait à chaque fois. Ridicule les premières fois, vite épuisant. 

2. Il enlève mille et une fois et remet mille et une fois ses lunettes : non mais à quoi ça sert qu’il les mette s’il passe son temps à les enlever, se demandera t-on ? Mais vous n’avez rien compris : quand le lieutenant enlève ses lunettes, c’est qu’il va sortir une phrase culte. Bah oui, on va quand même pas dire une phrase bien cinglante sans que notre interlocuteur ne voie notre regard déterminé. Mais le plus énervant n’est pas ça : comment diable Horatio fait-il pour ne avoir aucune trace sur ses lunettes noires quand il passe son temps à les retirer avec ses gros doigts ?  

3. Il a une attitude…particulière. Pour réfléchir, Horatio regarde l’océan. Ou par les énormes baies vitrées de son bureau. Ou le paysage tout simplement. Agaçant quand on lui parle. Quand il trouve soudainement un détail choquant, il s’empresse de téléphoner à un collègue pour lui dire la nouvelle à une vitesse grand V sans avoir pris la peine de dire bonjour, de se porter aux nouvelles et de dire en revoir. Pire, des fois il raccroche alors qu’il est encore en train de parler. « Et la politesse, tu connais pas, espèce de… !!! » 

4. Horatio voit tout, sait tout. Il a toujours l’éclair de génie qu’il faut au moment propice. Quand ses collègues sèchent, il a toujours une idée. « Non, Horatio, j’ai examiné la cravate, il n’y a rien… » « Et à l’intérieur de la cravate, vous avez regardé ? » « Ah…euh… » 

5. Il a toujours la petite phrase qui tue juste avant le générique. Le plus souvent, on la repère facilement : c’est quand Horatio va enlever/remettre ses lunettes.

-         L’assassin comptait sur son inattention.

-         Qu’il ne compte pas sur la nôtre. 

6. Si ça se trouve il est comme ça…en vrai ! D’accord, d’accord, Horatio est pour Caruso un jeu de composition. Enfin, pas sûr… Beaucoup de rumeurs courent sur le fait que Caruso serait énervant (plusieurs réalisateurs s’en seraient déjà arrachés les cheveux), snob… Mais bon, maintenant, info ou intox ?

 

=> Horatio a beau être par moments agaçant, c’est quand même grâce à lui que les Experts – Miami tiennent la route. Alors, pourquoi ? Beaucoup de personnes aiment son flegme, son flair digne d’un Sherlock Holmes. Et les autres qui ont contribué à faire ce top ? Peut-être adorent-ils le détester. Ou ils regardent juste la série pour se moquer d’Horatio. A voir.

En tout cas, et malgré toutes les critiques qu’on pourra lui faire, le personnage est devenu culte, et ça, c’est le coup de maître de David Caruso. Jim Carrey s’est même saisi du personnage lors d’un talk show…



Partager cet article

Repost 0

Mes scènes cultes : "le tango de Roxanne" (MOULIN ROUGE)

Publié le par Chippily

Magnifique passage du film de Baz Luhrmann "Moulin Rouge" où l'on retrouve un Ewan McGregor très à l'aise dans la chanson. A quand un album ???



Publié dans CULTE

Partager cet article

Repost 0

Un film culte vu par une inculte : BARRY LYNDON

Publié le par Chippily

Warner Bros. France

Barry Lyndon, c’est un peu Candide, le personnage inventé par Voltaire (là je fais appel à tous les malheureux, dont je fais partie, qui ont du potasser « Candide ou l’Optimisme » pour leur bac de français… oui, je sais, c’est douloureux, mais essayez de vous souvenir…) : il est jeté dans un monde qu’il ne connaît pas, il est brinquebalé de gauche à droite, il lui arrive plein de mésaventures et il y a même des résurrections (cf l’officier britannique qu’il a tué, MAIS EN FAIT, il l’a pas vraiment tué…oui oui, c’est très compliqué). Sauf que là où Candide en déduit que « le travail, c’est la santé » et qu’il faut « cultiver son jardin » et tout ça, Barry, qui n’a malheureusement pas lu le livre de Voltaire, se laisse griser par la richesse et tombe dans tous ses abus (luxure, jeux, dettes…). C’est que Barry ne pense qu’au paraître : par exemple, il offre à son fils, qui n’a même pas 10 ans, un cheval arabe certes magnifique mais en oublie que cette race a le sang chaud et qu’elle ne se laisse pas dompter facilement. Une erreur fatale.

 Le film est découpé en deux parties bien distinctes. La première nous montre la terrible ascension de l’irlandais Barry qui ira si haut qu’il se brûlera les ailes et connaîtra, seconde partie, une chute vertigineuse : à la fin, plus personne ne sait où il est, ce qu’il fait, même pas la voix off qui commentait sa vie.

Ryan O'Neal et Marisa Berenson. Warner Bros. FranceWarner Bros. France

 Outre le portrait d’une jeunesse voulant à tout prix la richesse et la gloire, « Barry Lyndon » se regarde aussi comme une œuvre d’art. Le spectateur a l’impression de parcourir un musée où les tableaux des plus grands maîtres sont exposés. Il y a cette couleur blanchâtre qui fige les personnages, à tel point qu’on se demande s’ils sont encore réels, et ces scènes à la bougie qui créent un merveilleux clair-obscur que Rembrandt, à coup sûr, n’aurait pas renié.

 Le tout est baigné dans cette formidable musique, que le film a rendu mondialement célèbre, un thème composé par Handel (pour ceux qui ne voient toujours pas de quoi il s’agit : http://www.youtube.com/watch?v=erKsIJyfB_Q&feature=related ). Malheureusement, elle est utilisée à toutes les sauces, tous les quarts d’heure ou presque, usant un peu le téléspectateur à la longue (je plains ceux la détestant et qui ont du la subir pendant tout le film).

Marisa Berenson. Warner Bros. FranceWarner Bros. France

 VERDICT : « Barry Lyndon » est une œuvre à la lenteur implacable et aux images sublimes, accessible à tous.



Publié dans CULTE

Partager cet article

Repost 0

DIE HARD 4 : RETOUR EN ENFER

Publié le par Chippily

Twentieth Century Fox France

- McClane, je vous croyais mort.

- Je sais, on me le dit souvent.

 Le nouveau « Die Hard » regroupe tous les éléments qui ont fait son succès jadis : action, explosions, humour…et Bruce Willis, of course, qui combat cette fois des cyber-pirates menés par Timothy Olyphant, le Hitman du film éponyme, qui avec ses cheveux bruns (on rappelle qu’il était entièrement rasé dans « Hitman ») ressemble étrangement à Bénabar…

Bref, John McClane est toujours là au mauvais endroit au mauvais moment et doit en plus se coltiner un jeune hacker, joué par Justin Long, pas courageux pour un sou.

 Au final, « Die Hard 4 : retour en enfer » est un film sympathique qui se regarde tranquillement sur son canapé, avec un Bruce Willis toujours au top de sa forme malgré ses 50 et quelques balais.

Bruce Willis et Justin Long. Twentieth Century Fox France

Timothy voulait faire sauter trankilou la baraque mais voilà qu'il se retrouve avec McClane sur le dos... Et oui, "c'est l'effet papillon..."



Partager cet article

Repost 0