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(Post) Apocalypse now

Publié le par Chippily

Selon la formule consacrée, le Xxème siècle a été celui où l’Homme a pris conscience que l’humanité pouvait s’autodétruire. En a résulté de nombreux films angoissés sur l’apocalypse, parfois évitée de justesse par des hommes forts, valeureux…et américains bien sûr. Au XXIème siècle, on a finalement compris que l’armageddon était incontournable vu tous les choix de destructions qui s’offrent à nous (catastrophe écologique, explosion nucléaire, Troisième Guerre mondiale, attentats…). La seule question persistante est donc : comment réussir à survivre après une telle catastrophe ? Heureusement, Hollywood est là pour nous aider et nous prodiguer de précieux conseils. Guide des choses indispensables dont il vous faudra vous munir si vous voulez rester vivant sur une Terre dévastée.

ARMé JUSQU’AUX DENTS TU SERAS. Les pierres et les bâtons ne suffiront pas. Pour éviter les zombies de « Je ne suis pas une légende » ou dézinguer les cannibales affamés de « La Route », vaut mieux avoir un bon fusil sous la main et une tonne de munitions.

UN ENFANT AVEC TOI TU EMMENERAS. C’est bien connu, les enfants, c’est l’avenir. En période de « no future », ça fait du bien de se le rappeler. D’ailleurs, c’est pour protéger la dernière femme enceinte sur Terre que Clive Owen court en tongs dans « Les fils de l’Homme », c’est pour son fils que Dennis Quaid retourne sur New-York dans « Le jour d’après », et c’est avec son fiston que Viggo arpente « La Route » dans un monde fantôme. Et puis, au pire, un enfant, ça fait un sacrément bon bouclier humain…

LA BIBLE TON LIVRE DE CHEVET DEVIENDRA. Qu’est-ce que Denzel Washington protège corps et âme dans « Le livre d’Eli » ? Une Bible ! Que voit-on en premier dans le village des survivants du film « Je suis une légende » ? Une église ! Musulmans et hindouistes, dépêchez vous de vous convertir, moi je dis…



Publié dans CiNéMa

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Les séries cultes de mon enfance : « Mr Bean »

Publié le par Chippily

Pour comprendre le phénomène qu’a été « Mr Bean », un petit voyage dans le temps s’impose. Allez, fais chauffer la voiture, Doc !

1989. Hugh et Rowan, deux comédiens britanniques, jouent un sketch sur Shakespeare lors d’un spectacle de charité contre le Sida. Les deux hommes se sont rencontrés sur la série anglaise « La Vipère noire » et leur humour fait mouche. D’ailleurs, Rowan a un projet un peu fou sur un homme barjo, ne s’exprimant que par élucubrations, un « homme enfermé dans un corps d’enfant », comme il le décrira plus tard, et il espère bien que là aussi, la sauce prendra. Un an plus tard est diffusé le premier épisode de « Mr Bean ».

"Merry Christmas Mr Bean", un épisode qui se regarde très bien, même un mois après Noël
1990. Le public anglo-saxon rencontre pour la première fois Mr Bean, homme-enfant, toujours accompagné de son fidèle ours en peluche Teddy et de sa voiture calquée sur un pot de yaourt, et ayant comme fâcheuse habitude de toujours se mettre dans des situations abracadabrantesques. C’est le début d’un succès colossal pour Rowan Atkinson. Il tournera (seulement !) 14 épisodes qui resteront à jamais gravés dans l’histoire du rire britannique. Et pendant ce temps là, son pote Hugh rame…
1997. Ce que j’ai pu me bidonner devant Mr Bean ! Grimaces exagérées, improbables looks,  il promenait sa silhouette de grand benêt dans la ville, traumatisant des gens par ici, s’endormant à la messe là, ou encore s’improvisant apprenti coiffeur au grand dam des clientes. Quelle fut alors ma joie de voir qu’on pouvait retrouver des épisodes sur Internet ! L’occasion de voir, 13 ans après, si l’humour de cet Anglais déjanté avait mieux vieilli que son horrible costume gris.
2010. Oui, c’est vrai, certaines situations apparaissent aujourd’hui légèrement bébêtes. Mais dans l’ensemble, on se marre toujours autant. Méchant, idiot, et terriblement enfantin, l’homme haricot est tout simplement irrésistible, renouvelant avec brio la figure de l’acteur (presque) muet. L’humour est absurde, gamin, burlesque mais parfois aussi triste (quand Bean, n’ayant ni amis ni famille, s’offre lui-même des cartes de vœux), rendant le tout forcément culte. Depuis, Rowan Atkinson a rangé la veste en tweed de Mr Bean (bien qu’il la ressorte de temps en temps pour quelques films) tandis que Hugh a enfin trouvé un petit rôle qui lui convenait. Oh, trois fois rien, juste le rôle d’un docteur cynique dans une série passée quasiment inaperçue en France… « Docteur House », ou quelque chose dans le genre…


Publié dans SéRiEs

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Harry Potter of the dead ?

Publié le par Chippily

Vu sur un site associé de failblog... Et c'est vrai que la ressemblance est là (par contre Hermione a pris un sacré coup de vieux !)



Publié dans N'ImpS !!!

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Un film culte vu par une inculte : Le cuirassé Potemkine (1925)

Publié le par Chippily

Le pitch : Lassés de n’avoir que de la viande avariée à manger, les matelots du cuirassé Potemkine décident de se rebeller...

Difficile de ne juger que d’un simple point de vue cinématographique cette œuvre tant elle fait partie intégrante de l’Histoire, avec son idéologie communiste poussée à l’extrême. Jugez plutôt : les insurgés prônent la révolution populaire, le héros ressemble étrangement à Staline, la dénonciation du christianisme est faite avec une finesse rare (un religieux à la barbe sauvage, à l’œil torve et qui, à sa première apparition, a du feu qui semble lui sortir de la tête), des bourgeois hautains, et une armée tsarine d’hésitant pas à assassiner femmes et enfants. Le trait est grossier, la musique pompeuse, et le spectateur actuel peut bien vite être écœuré par cet endoctrinement à peine, voire pas du tout, voilé.

Malgré tout, il y a dans cette œuvre un vrai travail de cinéaste. Eisenstein, si il a les idées clairement rouges, n’en demeure pas moins un excellent réalisateur. Certains plans sont simplement magnifiques, plusieurs séquences (dont celle très connue de la poussette dévalant des escaliers, reprise depuis par beaucoup d’artistes, notamment De Palma dans « Les Incorruptibles ») sont inoubliables et le montage est superbement travaillé (notamment lors de la séquence où les gardes sont prêts à faire feu sur les insurgés).

Ainsi, la vision du « Cuirassé Potemkine » divise : d’un côté une véritable ode au communiste assez ennuyante et (très très très) lourde, et de l’autre des images et un travail de cinéaste impressionnants.

La séquence de l’escalier


Publié dans CULTE

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Chuck Norris a encore frappé !

Publié le par Chippily

Les « Chuck Norris facts » dépassées ? Que nenni ! Même les gens de Google, avec l’aide complice de ceux de Kyro, s’y sont mis. La preuve : tapez « Trouver Chuck Norris » sur Google France et lisez attentivement ce qui s’affiche…



Publié dans buZZ

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(500) jours ensemble

Publié le par Chippily

Qu’on se le dise tout de suite : « (500) jours ensemble » n’est pas une histoire d’amour. C’est plutôt un essai d’histoire d’amour, puisque Tom, le héros, ne va cesser de vouloir conquérir le cœur de la belle Summer (oui, « été » en français, quoi… J’vous jure, ces Américains et leurs prénoms bizarres…).

En se réappropriant les codes actuels des couples avec brio (ah ! l’inévitable passage chez Ikéa !), Marc Webb fait mouche. Son film fourmille de merveilleuses idées de narration et de mise en scène, le tout avec une bonne BO (où Carla Bruni pointera le bout de son nez… si si, j’vous jure !). Le problème, c’est que la forme ne fait pas le fond. Car si l’histoire illustre bien l’incertitude, la désorientation des individus de nos jours, entre rêve et sinistre réalité, elle a tendance à méchamment tourner en rond et il ne se passe…bah, en fait, pas grand chose.

Le film n’en demeure pas moins agréable. Et puis, pour une fois qu’on a pas affaire aux incontournables stars féminine de comédies romantiques botoxées à mort et aux mêmes situations ronflantes, profitons-en !



Publié dans CiNéMa

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Golden Globe 2010

Publié le par Chippily

Qui l’eut cru ? Les stars de ce cru 2010 des Golden Globe n’étaient pas les vedettes venues recevoir leurs trophées, ni les magnifiques robes qu’elles portaient mais bel et bien les parapluies qu’elles arboraient pour se protéger de la pluie battante !

Le parapluie comme indicateur social… si, si ! Il existe deux types de vedettes sur le tapis rouges : les super stars, telle Sophia Loren (1) et les starlettes en devenir, telle Ginnifer Goodwin (2). A quoi les reconnaît-on ? Simple : la super star ne portera jamais elle même son parapluie, à moins qu’il ne s’associe avec classe à ses habits, telle Cameron Diaz (3), alors que la starlette est obligée de le porter elle même, faute de pouvoir se payer un assistant qui le ferait à sa place. Entre les deux, la wannabe star, celle qui est connue mais qui se fait toujours voler la première place par un collègue, par exemple Lisa Edelstein (4) (par Hugh Laurie dans « House »), qui est contrainte de partager un assistant avec une autre actrice (si vous cherchez bien, je suis sûre vous trouverez une photo d’une actrice sous son parapluie avec la moitié gauche de l’assistant…).

Le parapluie et les assistants. Conseil numéro 1 si vous voulez engager une assistante pour tenir votre parapluie : vérifiez sa vue (5), histoire qu’elle ne place pas le parapluie un mètre à côté de vous… Après, bien sûr, il vous faudra faire face à un dilemme crucial : cet assistant, je le prends pour me tenir le parapluie ou la robe ? Maria Menounos (6) semble avoir fait son choix. Et bien sûr, n’oubliez pas que l’assistant est aussi une pauvre petite chose fragile, qui attrape froid quand il pleut. Pensez donc à lui donner un de vos vieux parapluies pour la protéger, même si celui-ci n’a plus de décorations et aucun style (7). C’est vrai, manquerait plus qu’il vous vole la vedette avec un beau parapluie !

Porter le parapluie, ou comment faire plaisir à ses amis ou à sa famille. On n’y pense pas, mais porter un parapluie peut être une grande preuve d’amour. Regardez ce gentil Quentin Tarantino (8), qui, pour faire plaisir à Mélanie Laurent et Eli Roth, a accepté de porter l’engin. Messieurs, si vous voulez être galants, portez-le pour votre femme, comme Josh Duhamel avec Fergie (9) ou le méchant nazi d’ « Inglourious Basterds », Christoph Waltz, avec son épouse (10).

Tout, vous saurez tout sur le parapluie… Et vous qui pensiez qu’un parapluie est égal à un autre parapluie ! Mais pas du tout, mes amis ! Il en existe des riquiqui (11), pas vraiment pratiques quand on est à deux en dessous, et à l’inverse, des énooormes, comme celui de Paul McCartney (12). Après, pour les couleurs, c’est chacun son goût : on peut opter pour le noir basique, ou alors pour le motif écossais de Toni Colette (13), ou le bicolore de l’hôtel le plus proche (14). Quant à celles en mal de notoriété, elles opteront pour les modèles les plus extravagants, comme ça, on sera sûr de les remarquer ! (15)

Le palmarès

Photos issues de IMdB



Publié dans N'ImpS !!!

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Slumdog Millionaire

Publié le par Chippily

Jamal Malik est aux portes de la finale de la version indienne de « Qui veut gagner des millions ?». Le problème, c’est qu’il se fait enfermer au commissariat du coin, pour soupçon de triche. Et oui : comment un garçon pauvre issu des bidonvilles aurait-il pu arriver à ce niveau sans avoir grugé ?? Jamal va alors devoir s’expliquer…

- Et bien, Jean-Pierre, je dirais réponse b : « Sympa », et je vais vous expliquer pourquoi…

- Non, non, ce n’est pas la peine !

- Attendez, je ne vais pas quand même pas choisir une réponse sans me justifier, voyons, Jean-Pierre !

- Mais…

- Et cessez de m’interrompre, merci. Alors… « Slumdog Millionaire » propose un tas de bonnes choses : une musique énergique, de belles images et une histoire originale. Mais cette histoire est à la fois sa force et sa faiblesse : elle devient très vite répétitive (la question, toujours suivie par la raison pour laquelle le héros connaît la réponse). Danny Boyle privilégie l’aventure à la psychologie, à l’attachement aux personnages. Le récit devient vite lisse, sans surprise particulière. Bien sûr, c’est sympa, le tout reste divertissant et dépaysant, mais, pour moi, la razzia aux oscars (8 statuettes, tout de même) n’est pas méritée. Vous n’êtes pas de mon avis, Jean-Pierre ?… Jean-Pierre ?… Mais où il est passé ??… Eh ! Pourquoi je suis toute seule sur le plateau ???… … … Y’a quelqu’un ?



Publié dans CiNéMa

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Les frères Scott, saison 7

Publié le par Chippily

Pour tous ceux qui seraient en manque d'infos concernant les frères Scott, Marine, notre envoyée spéciale aux States, nous donne quelques news sur la saison 7, actuellement diffusée chez elle. Donc, attention, grand risque de spoilers...

Salut Marine, comment ça va ? Ca va et toi ? 

Ca va, merci ! Alors, il fait beau aux Etats-Unis ? Bah, pas trop… c’est l’hiver, quoi ! 

OK… Alors, comme ça, vous avez déjà la saison 7 des frères Scott aux USA ?! Et ouais ! 

Mais, si j’ai bien compris, sans Lucas et Peyton, c’est ça ? Ouais (sniff). Mais ça se voit vraiment qu’ils ont été virés : par exemple, on ne même pas où ils sont partis… 

Mais comment ça se fait ? C’était quand même des personnages importants ! Bah j’sais pas, ils coûtaient trop chers je crois. 

Anyway (comme on dit chez vous aux States). Alors, elle est comment la saison 7 ? Bah… y’a pas Lucas et Peyton, quoi (surtout Lucas, parce qu’il était beau quand même ;-) ). 

Ah, euh… Ok. Mais tu dirais qu’elle est meilleure que la saison 6 cette saison ? Moins bien ? Moi je la trouve moins bien. En fait, il n’y a plus autant d’action comme avant. La majorité de l’action se concentre sur Nathan et sur Brooke, ce ne sont plus les frères Scott ! 

D’ailleurs, il se passe quoi dans cette saison 7 ? Alors, tout d’abord, Dan. Il s’est remarié avec Rachel, une qui était au lycée avec Nathan et qu’il a trouvé dans une boîte de strip-tease. 

Mais qu’est-ce qu’il faisait dans une boîte de streep-tease ??? Il pensait qu’il allait mourir et il est donc allé se bourrer la gueule. 

Romantique… et alors ? Par la suite, Dan a monté une émission dont Rachel est la productrice. C’est une émission sur le pardon. Il devient vite très riche car l’émission marche du tonnerre.  

Une émission sur le pardon qui marche bien ? Waouh, ça se voit qu’on est pas en France… Ah, euh, pardon, je te laisse continuer. Merci. Après, Nathan : il est en NBA, dans les Charlotte Bobcats [c’est un joli nom, ça !] Après avoir gagné un match, Nathan fait la fête et boit. Peu après, une femme nommée Renée dit avoir été mise enceinte par Nathan lors de cette soirée. Elle menace de tout révéler si Nathan ne la paye pas [ah bah dis donc !]. Mais Nathan refuse de la payer, car il dit qu’elle ment. Elle fait donc un scandale. Du coup, les sponsors de Nathan le lâchent, car il nuit à leur image. Plus tard, Dan invite Renée à son émission et c’est là que tout va se jouer… So, vérité ou mensonge ? 

Suspense ! Et Brooke ? Elle fait un défilé avec sa marque de vêtements. Pour ce défilé, elle a engagé comme mannequin une jeune actrice, Alex. Cette fille a écrit un scénario et elle veut le montrer au copain à Brooke, Julian, qui est réalisateur. Celui-ci dit que son histoire est bien, mais qu’il faudrait un peu la modifier. Ils se voient donc souvent pour le réécrire. Le problème, c’est qu’Alex va tomber amoureuse de Julian… 

Aïe ! Oups, j’ai oublié quelque chose sur Nathan ! Il veut renouveler son contrat avec son équipe de basket, mais ils ne veulent plus le reprendre. Nathan vire alors Clay, son agent… 

Dis donc, tout va mal pour Nathan, on dirait ! Et Haley, en fait ? Elle fait ses chansons, crée un album, et s’apprête à partir en tournée. Il ne se passe pas grand chose pour elle, en fait. Pour Jimmy, rien de spé’ non plus. Ensuite, il y a Clay. Une étrange femme va venir lui rendre visite… Sa femme ? Sa sœur ? 

Et Millicent, l’assistante de Brooke ? Suite à un petit accident, elle va jouer le mannequin…et va devenir top – model ! Malheureusement, elle tombera dans tous les pièges de cette nouvelle vie… 

Et Lucas et Peyton, tu crois qu’ils vont finir par revenir ? J’espère… Parce que sans eux, c’est pas pareil.



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Twilight - Chapitre 1 : fascination

Publié le par Chippily

En novembre dernier, on m’a demandé si je voulais aller voir « Twilight : chapitre 2 ». J’ai répondu que, j’aurais bien aimé, mais bon, j’ai pas vu le chapitre 1, alors… Aussitôt, 3 paires d’yeux interloqués m’ont fixé. T’as jamais vu Twilight ??? Bah, euh, non… Sérieux ??? Bah, euh, oui… C’est pas possible, ça !!! Jamais… jamais vu ? Mais ma pauvre, c’est toute ton éducation qui est à refaire !!! Attends, je crois que j’ai une solution… Et voilà comment je me suis retrouvée avec le DVD du premier épisode dans les mains, prêté gracieusement par l’une des 3 paires d’yeux abasourdis. Tout d’abord réticente, j’ai fini par l’insérer dans mon lecteur DVD pour me rendre compte, minute après minute, que c’était beaucoup moins pire que ce que je pensais.

On a dit aux acteurs que c’était une histoire d’amour maudit, et ça se voit tout de suite : l’œil terne, l’air mélancolique… Bref, ils ont l’air de faire la gueule pendant la majorité du film. Robert Pattinson fronce ses (gros) sourcils pour avoir un air ténébreux, tandis que Kristen Stewart… fait le poisson, car, comment dire ? Je ne sais pas si elle a des problèmes pour respirer par le nez, ou alors de trop grosses dents, ou, je ne sais pas moi, des envies soudaines de gober tous les moucherons qui passeraient dans le coin, mais elle garde constamment la bouche entrouverte. Et c’est pas terriblement sexy. C’est même un poil énervant pour le spectateur.

Le début du film peut aussi être irritant, puisque, pendant une heure, on a le droit à un suspense insoutenable : mais quelle créature est donc Edward ??? (oh mon dieu, mais quelle tension !). Le spectateur a juste envie de gueuler à Bella « C’EST UN VAMPIRE, ESPECE DE CRUCHE ! », pour qu’enfin, on puisse passer à autre chose.

Malgré tout, Twilight est un film qui se laisse voir. Certes, il y a des moments très (trop) guimauves, avec des regards échangés par les deux zamoureux couchés dans l’herbe (que c’est meugnon), une caméra qui soudain, on ne sait pourquoi, va voltiger dans les arbres (ouh là là, c’est haut), et une histoire qui reste ultra convenue, mais ça reste divertissant. Par contre, j’aurais plus exploité le duo formé par Bella et son père qui regorgeait de situations dramatiques malheureusement inutilisées (SPOILERS : par exemple, l’annonce de la décision de Bella de s’en aller loin de son père pour le protéger aurait gagné à être plus développée). Un film sympa donc, mais qui ne révolutionne rien.



Publié dans CiNéMa

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