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29 articles avec series

Dr Foster, la tornade de l’adultère

Publié le par Chippily

Dr Foster, la tornade de l’adultère

Dans cette série britannique, la vie d’une femme se brise quand elle soupçonne son mari de la tromper. Féroce, mais parfois trop hésitant (article paru initialement dans le Ouest-France du 14 juin).

Un cheveu blond sur l’écharpe de son époux. C’est tout ce dont il a suffi pour que le quotidien du docteur Foster, médecin réputée et maman comblée, bascule. A qui appartient-il ? Simon la trompe-t-elle vraiment ?

C’est le début d’une descente en enfer de cinq épisodes (trois diffusés ce mardi 14 juin à partir de 21 h sur D8), qui s’achèvent par un sommet grandiose de cruauté. Il a d’ailleurs à lui seul happé près de 8 millions de spectateurs outre-Manche et lancé la production d’une deuxième saison.

Déjà vu...et déjà entendu

Malheureusement, il faudra subir les quatre épisodes précédents, englués dans une désagréable sensation de déjà vu… et de déjà entendu, la musique du générique étant tirée du film « Intouchables ».

La faute aussi à une héroïne à la fois indécise et manipulatrice, qui fait parfois des choix surprenants. Et qui n’a pas la présence d’une Claire Underwood (« House of cards ») ou d’une Alicia Florrick (« The Good Wife »).

Publié dans SéRiEs

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J'ai vu la nouvelle série de France 3 et y'a de l'espoir (un peu)

Publié le par Chippily

J'ai vu la nouvelle série de France 3 et y'a de l'espoir (un peu)

Ce samedi 7 mai au soir passera sur France 3 ce qui sera sans doute les épisodes pilotes de la nouvelle série de la chaîne (qui attend de voir les audiences avant de se lancer dans de nouveaux tournages) : "Agathe Koltès". L'histoire d'une femme commandant qui débarque à Vannes pour des raisons mystérieuses et qui va servir sous les ordres de sa fille...qui a un peu une dent contre elle. J'étais à l'avant-première.

Une femme a levé la main. Vite, le micro passe de spectateur en spectateur. Elle le saisit. Le son grésille un peu. "D'abord félicitations, j'ai bien aimé, commence-t-elle d'une voix assurée. Bon, il y a quelques petits défauts..."

Les 260 personnes présentes ce lundi 2 mai dans la salle de projection du Palais des Arts de Vannes éclatent de rires. Sur l'estrade, même l'équipe de la nouvelle série de France 3, "Agathe Koltès", qui vient de présenter son bébé, rit de bon coeur. 

"Ah bon ?" se marre Julien Dewolf, producteur délégué. "Comment ça ?" La dame ne perd pas son aplomb. "On va dire que y'a un peu de surjeu, hein... Mais bon, c'est normal, les acteurs veulent tout donner !" Et soudain, elle bat en retraite. "Mais comme on dit, une symphonie sans fausse note n'est pas parfaite !"

Je coule un regard amusé vers ma voisine. C'est vrai qu'"Agathe Koltès" a "quelques petits défauts". Il y a ce jeu parfois peu naturel. Cette réalisation qui fait de drôles de trucs (c'est quoi ce zoom et dézoom en panoramique sur une inscription ??). Des situations attendues, des clichés, des rapports entre des personnages qui évoluent trop vite ou qui sont étranges (mais pourquoi Fontaine a-t-il directement dans le nez Koltès ?)... Mais...

J'ai vu la nouvelle série de France 3 et y'a de l'espoir (un peu)

Mais il y a cette intrigue pas si en toc que ça. Il y a aussi cette volonté de sortir des images cartes postales du Golfe du Morbihan en filmant les côtes à marée basse, dans la brume, dans un hiver maussade.

Et puis, même s'ils sont pour l'instant un peu en roue libre, il y a les acteurs. Et surtout lui :

J'ai vu la nouvelle série de France 3 et y'a de l'espoir (un peu)

Serge Riaboukine, en vieux flic dandy, qui, bien exploité, peut nous faire des étincelles. Je vous le dis, en vérité, il y a de l'espoir et du potentiel dans "Agathe Koltès". Il faut juste savoir l'exploiter. Et ça, c'est pas forcément gagné...

 

PS : Je connais bien Vannes. Et c'est toujours marrant de comparer les lieux de fiction et la réalité. Parce qu'en vrai, Madame Koltès, on peut pas se garer sur le port comme ça, au milieu de l'esplanade piétonne ; et encore moins se promener sur les pontons, c'est réservé aux gens qui ont un bateau. Mais le pompon c'est quand même que vous avez votre bureau là :

J'ai vu la nouvelle série de France 3 et y'a de l'espoir (un peu)

 Et que là, c'est le château de l'Hermine, un hôtel particulier construit sur les ruines de la résidence des ducs de Bretagne, et auquel on n'accède pas vraiment comme ça. De sacrés veinardes, ces forces de l'ordre...

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Black mirror : écran total

Publié le par Chippily

Black mirror : écran total

Youpi ! La série britannique d'anticipation "Black Mirror" est diffusée en ce moment tous les jeudis soirs sur France 4... Et risque fort bien de revenir prochainement sur Netflix pour une saison 3. Alors, vous vous y mettez quand ?

Mais qu'est-ce qu'ils ont donc, les Britanniques ? Leurs séries sont comme ces restaurants délicieux, donc connus de tous, mais minuscules : il faut attendre des semaines, des mois l'estomac dans les talons avant d'y avoir une table. Les TV shows sont addictifs, mais livrés en très petite quantité, et il faut patienter un long moment avant de se mettre la suite sous la dent.

C'est par exemple la série "Sherlock", un poil capillotractée - aucun jeu de mots avec la coiffure de Benedict Cumberbatch, vraiment - mais qui déchaîne les foules. Et c'est aussi le cas de "Black Mirror", série de science-fiction superlatif-ovore : barrée, géniale, cruelle, furieuse... 

Pitcho, mon pitch : dans un futur proche (vraiment ?), les écrans (de TV, portable, smartphone, etc.) ont envahi notre vie. A chaque nouveau épisode se dévoile une nouvelle histoire tournant autour de ces "black mirrors". Et ça ne finit pas forcément bien.

Black mirror : écran total

Non seulement la série invente à chaque fois un nouveau concept tout à fait plausible dans le futur (ex : une puce permettant de stocker ses souvenirs comme on stocke ses photos de vacances sur un disque dur externe), mais au lieu de viser le grand spectacle, elle s'attaque souvent à l'intime. Un couple se déchire à cause de ses souvenirs, une femme fait appel à un logiciel pour ressusciter son mari...

Les autres épisodes attaquent méchamment la société de consommation, la télé-réalité ou le monde de la politique : c'est Waldo, ours bleu virtuel de son état, qui se présente aux élections ou un Premier ministre qui doit faire face à la revendication étrange de celui qui a kidnappé la princesse favorite du royaume...

Mes épisodes préférés

"15 millions de mérites" (s1, ep 2). La série remporta une récompense en Angleterre pour les décors de cet épisode génial, qui se découvre petit à petit, au fil des rares mots prononcés par le héros et d'écrans géants omniprésents. C'est satirique (les émissions de TV-réalité en prennent pour leur grade), ironique et mordant à souhait... et pas tellement différent de notre monde, si ?

"La chasse" (s2, ep2). Une femme se réveille assise à une chaise, la tête en vrac, des pilules éparpillés tout autour d'elle et devant un écran où clignote un curieux symbole. Quand elle sort de la maison, des individus masqués la prennent en chasse, tandis que les habitants la filment avec leur portable... Attention, épisode pervers ! Impossible d'en dire trop de peur d'effeuiller le twist, mais c'est savoureusement prenant, glauque et en plus ça vous fait réfléchir sur notre société. Oui, rien que ça.

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Mob City en 6 photos

Publié le par Chippily

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Noir c'est noir

2013 n'aura pas été l'année de Frank Darabont (au centre de la photo). Viré de sa propre série, "The Walking Dead", son nouveau projet,"Mob City", a été une déception en terme d'audiences.

Pourtant, tout avait bien commencé pour cette série inspirée du livre de John Buntin, "L.A Noir : The Struggle for the Soul of America's Most Seductive City". Frank Darabont s'était entouré d'un casting alléchant bien connu des sérivores : Jon Bernthal ("The Walking Dead"), Neal McDonough ("Desperate Housewives"), Robert Knepper ("Prison Break"), Milo Ventimiglia ("Heroes")...

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Et même de guest-stars, tel Simon Pegg.

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Et tout ceci pour raconter l'histoire de la lutte entre la police et la pègre à la fin des années 40. Une époque vue et revue au cinéma, et qui dans "Mob City" tourne autour de trois personnalités incontournables ayant réellement existé : le chef de la police Parker, et les truands Bugsy Siegel et Mickey Cohen (interprété récemment par Sean Penn (photo) dans "Gangster Squad").

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Très vite, Frank Darabont et ses acteurs utilisent les réseaux sociaux pour créer le buzz : photos du tournage, photos en noir et blanc, photos de grand n'importe quoi, trailers... Et n'hésitent pas à tweeter le scénario du premier épisode.

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Le 4 décembre, la saison 1 de 6 épisodes est lancée. Chapeaux noirs, costards, ambiance enfumée, airs de jazz, longs discours mélancoliques... Tous les ingrédients du film noir sont réunis. Parfois de manière clichée. Parfois de manière détournée, avec des violons qui chantent et des chevaux de manège qui hurlent. Au fil des épisodes, l'intrigue commence à devenir intéressante, les personnages avec, et on suit avec plaisir Jon Bernthal, l'(anti-)héros.

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Mais les audiences peinent à suivre : alors que la série a démarré avec un peu plus de 2 millions de téléspectateurs, elle conclue sa saison avec 1,4 million de téléspectateurs. La presse, quant à elle, est divisée. La saison 1 se termine sans savoir si "Mob City" sera renouvelée ou non. Aucune date de diffusion n'est pour l'instant prévue en France.

Alors, 2014, l'année d'un nouveau départ pour Frank Darabont ? Pas sûr : il fait partie du crew scénaristes pour le mastodonte "Godzilla", prévu prochainement. Un autre projet casse-gueule, s'il en est...

 

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Parce qu'ils font le mal...et qu'ils le font bien

Publié le par Chippily

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Marre des superhéros de l'été ? De leurs sourires niais ? De leurs noms ridicules ? Bienvenue alors à la Flander's Company ! Ici, on ne cherche pas le futur sauveur de l'humanité, que nenni ! On cherche au contraire le super-vilain bourré de pouvoirs hallucinants, qui sera capable de tenir tête au (très bedonnant, il faut dire) Captain America et à ses potes. En charge du recrutement de ses futures bêtes noires de tous les héros de la planète : Hippolyte Kurtzmann, alias Sadoman (ça, c'est du nom !). Et ses entretiens ne sont pas toujours de tout repos...

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D'accord, à première vue, la "Flander's Company" cumule les défauts : réalisation pas tip top, acteurs en plein cabotinage, musiques d'ascenseur... Mais rien à faire, impossible de ne pas devenir accro. D'abord, parce qu'il y a du scénario. Et surtout, parce qu'il y a de l'envie. Et que c'est tous nos rêves de gosses de devenir superhéros qui ressortent d'un coup. Et soudain, les effets spéciaux qu'on trouvait d'abord cheap deviennent géniaux, et on ne peut trouver que sympathique cette bande de losers confrontés à un tas de problèmes forcément superhéroïques. On en vient même à baver devant le crossover Visiteur du Futur-Flander's Company (la rencontre Hippolyte-Visiteur étant d'ores et déjà culte) ou l'épisode où la compagnie s'entretue pour un malheureux encas.

Vous ne connaissez pas encore ? Petits chanceux, vous avez donc 3 saisons et demi à vous mettre sous la dent ! Les autres comme moi seront en diète forcée en attendant la réouverture de la compagnie prévue à la rentrée (subitement, ces vacances deviennent longues. Très longues.)

Pour voir la série, c'est ici !



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Spaced : une série complètement allumée

Publié le par Chippily

Bien avant de se faire connaitre dans le monde entier grâce à "Shaun of the dead" ou "Hot Fuzz", le trio EdgarWright/Simon Pegg/Nick Frost sévissait déjà sur Channel 4 avec la série "Spaced" ("les allumés" en VF), une série bien déjantée où l'on retrouve toutes leurs inspirations actuelles.

Le pitch ? Daisy et Tim décident de former un couple bidon afin d'obtenir l'appart de leurs rêves, réservé aux "couples stables". L'occasion pour les scénaristes (et acteurs de la série, Pegg et Stevenson) de multiplier les références aux séries et aux films cultes des geeks, de se lancer dans un joyeux humour anglais absurde, et d'offrir à leurs potes des rôles complètement barrés, le tout sous la caméra hyperactive de Wright.

Même si certaines allusions semblent datées pour la génération actuelle (il ne faut pas oublier que la série s'est arrêtée en 2001) et que quelques mouvements de caméra sont vraiment très bizarres, "Spaced" se laisse regarder sympathiquement jusqu'au 3ème épisode de la série 1, avant de devenir définitivement géniale lors des 4 derniers épisodes, le summum du grand n'importe quoi hilarant étant atteint lors de la séquence de paintball, définitivement culte.

Et, excellente nouvelle : un petit malin a mis à notre disposition tous les épisodes de la série (saison 1 et 2) en vost sur dailymotion. De quoi passer d'excellentes soirées jusqu'à la sortie du prochain film du trio !

L'épisode 1


N'ayant pas encore vu la saison 2, je ne mettrai pas de notes ci-dessous à la série. Mais la saison 1 à elle toute seule vaut bien 3 à 4 étoiles !



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3 raisons de regarder « Glee »

Publié le par Chippily

euh... j’ai dit 3, pas 2 

Ne vous fiez pas à son pilote (tout pourri) : "Glee" est une série sympa, dans l'air du temps, qui se laisse regarder avec plaisir. D'ailleurs, voici 3 raisons de vous laisser tenter par cette bande de jeunes choristes.

C’est un anti-High School Musical. HSM (pour les intimes), c’était la jeunesse idéalisée : des peaux parfaites, des relations filles/garçons chastes, des petites chansons à l’eau de rose lancées à l’élu(e) de son cœur et une équipe de basket qui gagne toujours au final. Maintenant, prenez l’exacte opposée, et vous obtenez… « Glee ». La pénurie de Biactol se fait ressentir chez certains, les garçons engrossent les petites amies de leur meilleur ami, on n’hésite pas à entonner des chansons trash…et les équipes de sport sont les plus nulles du comté. Sans compter que le duo phare de la série est composé d’un footballeur un peu neuneu sur les bords, et d’une fille insupportable et hystérique. Ils sont loin, les Zac Efron et autres Vanessa Hudgens...

Les personnages sont tous hauts en couleurs. Les membres de la chorale ? En deux mots : des losers. On ne cesse de se moquer d’eux dans la cour, le passe-temps préféré de leurs bourreaux étant de leur jeter des boissons à la tête. Il faut dire que le « glee club » regroupe la crème des marginaux : un homosexuel, un handicapé, une gothique, une black… Et du côté des adultes qui les entourent, ce n’est guère mieux côté bargitude : la conseillère d’orientation est une maniaque de la propreté, la femme de Will Schuester (le prof qui dirige la chorale) fait semblant d’être enceinte pour sauver son mariage… Mais la palme revient à Sue Sylvester, la très cynique coach des cheerleaders, prête à tout pour gagner, et n’hésitant pas à sortir des atrocités à tout le monde, surtout à Will Schuester, son ennemi préféré. Bienvenue chez les fous !

Il y a des chansons pour tous les goûts. D’une comédie musicale à Lady Gaga, d’Olivia Newton-John à Lionel Richie… personne ne sera déçu par la quantité et la variété de reprises proposées dans la vingtaine d’épisodes de « Glee », qui revisitent tous les styles : pop, funk, rap, hip-hop… Des célébrités ne se sont pas fait prier pour ouvrir leur répertoire à la bande de joyeux lurons : première en date, Madonna a même eu le droit à un épisode spécial qui regroupait tous ses hits. Devant le succès des CD compilant les meilleurs morceaux de la série, Britney Spears et Coldplay auraient accordé aussi la reprise de leurs chansons pour la seconde saison...



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Deux répliques cultes des Simpson

Publié le par Chippily

Aaaah (soupir de bien être)... Je crois que je ne m'en lasserai jamais...

* Homer Simpson fait la leçon à Bart, qui vient de voler un jeu vidéo dans un magasin.

"Pourquoi tu crois que je t'ai emmené voir tous les Police Academy ??? Pour rire ?!? Moi j'ai pas entendu un seul rire dans la salle !"

* Homer a invité ses amis à un barbecue. Barney arrive.

Homer : (ravi) Waouh, Barney ! Tu as ramené un tonneau de bière !!!

Barney : Ouais. Où est-ce que je peux le remplir ?



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Heroes, saison 4 : le verdict

Publié le par Chippily

Le pitch : le petit monde des « Heroes » se trouve bousculé le jour où un mystérieux forain, Samuel Sullivan (Robert Knepper), débarque avec sa clique dans un but assez vague…

Souvenez-vous : en début d’année scolaire, je m’étais lancée en chasse-neige (comprenez, en débutante. Et bah oui, j’aime bien faire des métaphores en rapport avec la saison) dans les nouveaux épisodes d’ « Heroes », moi qui n’avais vu que des bribes de la saison 1 et 2. Et, étonnamment, et comme l’avait (pré)dit Tim Kring, j’ai réussi à suivre. La saison s’annonçait bonne, avec son atmosphère étrange (les magnifiques lumières de la fête foraine la nuit) et ses acteurs toujours aussi talentueux qu’on retrouve avec joie. Malheureusement, la « rédemption » (titre de ce nouveau chapitre) promise a bien vite fait place à la déception.

« Heroes » souffre vraisemblablement de ce mal qui frappe les séries n’ayant pas de fin officiellement fixée et ne savant pas pour combien de temps encore elles seront à l’antenne, ce même mal qui avait fait complètement perdre la boussole aux auteurs de « Lost » lors de la saison 2 (depuis, la date fatidique a été fixée…à cette année), ou qui avait fait imaginer aux créateurs de « Prison Break » la terrible saison 3 : on sent d’un côté que les scénaristes veulent faire vivre de grands drames aux personnages principaux mais que d’un autre côté ils n’osent pas leur faire le moindre mal du fait que, étant énormément appréciés, leur perte serait plus que préjudiciable si le show devait durer encore une dizaine d’années. Ainsi, à chaque fois (ou presque) qu’un personnage est en danger de mort, ou l’un de ses compagnons (dont on ne parlait plus depuis des lustres) arrive miraculeusement à temps pour le sauver et disparaît aussitôt, ou il s’en sort de manière complètement abracadabrantesque (SPOILERS : Hiro, malade, qui est sauvé par un baiser de sa défunte mère… Un sommet dans le grand foutage de gueule).

L’intensité dramatique n’est pas le point fort non plus de la série : durant de longs moments, il ne se passe…absolument rien. On attend le feu d’artifice, le coup d’éclat, mais rien ne vient. Samuel, annoncé comme le grand méchant sadique au « sens de l’humour particulier » (ah bon ?) déçoit aussi. Une fois de plus, on ne peut rien reprocher à l’acteur (Robert Knepper, toujours parfait quand il s’agit de jouer les psychopathes) mais pendant longtemps, on ne sait quoi penser du personnage (gentil ? bad boy ?) et l’intrigue en pâtit, faisant désespérément du surplace par manque d’affrontement concret. Les meilleurs épisodes sont ceux où le chef des forains révèle sa complexité au grand jour, mais, hélas, ces épisodes sont bien rares.

Malgré tout, la série réserve quelques surprises, comme une petite visite de la Mort, un personnage qui va complètement changer, ou une fin ouvrant de nouvelles perspectives à la série…si elle est reconduite. Et, avec les audiences catastrophiques enregistrées cet hiver aux USA, on peut déjà dire que c’est mal barré.

Une déception à ne voir que pour l'interprétation de ses acteurs et l'ambiance de la fête foraine.



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LA REPLIQUE CULTE : Dr House

Publié le par Chippily

Ses assistants après un examen : On a une hemorragie rectale !

Dr House : Tous les trois ?

Bizarrement, mon hypocondrie revient juste en même temps que la nouvelle saison de Dr House (sur TF1 le mardi soir), vous savez, la série où 10 minutes après la fin d'un épisode vous ne vous souvenez déjà plus du diagnostic établi tant il était complexe et tordu... L'occasion de refaire le plein en petites phrases cultes (bien que j'ai pioché celle-ci dans une des premières saisons) et en noms de maladies étranges que vos adversaires au jeu du pendu ne trouveront jamais (à noter que les noms latins de dinosaures fonctionnent aussi très bien).



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