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Tout sur Robert(s)

Publié le par Chippily

Quoi ?! Comment ça, vous n’avez pas fait attention ?!? Vous rigolez j’espère ! Franchement…Vous avez osé louper ça ???? Non, pas l’anniversaire de Kirsten Dunst (ça, on s’en fout) mais la St Robert, parbleu ! Bon, alors, pour vous faire pardonner, vous n’avez qu’à lire cet article spécial Roberts (et oui, je sais, la punition est dure, mais c’est de votre faute aussi, hein ! Il fallait se l’entourer en rouge sur le calendrier !)

Celui dont on parlait plus dans les pages potins que cinéma et qui est revenu en haut de l’affiche : Robert Downey Jr. Episode des Simpson spécial Hollywood. Marge et Bart visitent les studios. Soudain, Marge s’écrie : « Oh, regarde ! Robert Downey Jr tourne un film où il tire sur des policiers ! ». Bart regarde la scène, puis lâche : « J’vois pas les caméras. » Difficile à croire aujourd’hui, mais pourtant, avant, Robert était comme ça : drogué, alcoolo, souvent en taule…et marié à Sarah Jessica Parker (brrr). Mais, aujourd’hui, avec le succès (entre autres) d’ « Iron Man », Robert squatte les écrans, et se permet même de se moquer de ses compères accros aux Oscars dans « Tonnerre sous les tropiques ». Son challenge pour la St Robert : ne pas lasser le spectateur, qui le voit dans chaque blockbuster américain.

Celui dont on parle beaucoup (trop ?) : Robert Pattinson. Le teint blanc, les lentilles couleur or, l’air mélancolique… Impossible de n’avoir jamais vu de photos de Robert Pattinson tant à chaque nouveau « Twilight », elles envahissent les villes. Devenu l’idole des « teens », il s’est depuis diversifié : un rôle d’ado torturé dans « Remember Me », un autre dans une adaptation d’un classique, « Bel Ami »… et les projets foisonnent. Et oui : la Pattinson-folie ne fait que commencer. Son challenge pour la St Robert : prouver qu’il peut jouer de grands rôles.

Celui dont on ne parle plus : Robert De Niro. Avant, Robert était un grand : un duel d’anthologie avec Al Pacino dans « Heat », un Oscar pour « Le Parrain », une interprétation de fou dans « Taxi Driver »… Mais le problème, c’est que depuis, Robert ne fait plus rien. Bon d’accord, un petit rôle dans un film classé dans la catégorie des navets par la presse par ici (« La loi et l’ordre »), une voix de dessin animé par là (« Arthur et les minimoys »)… Mais plus de grand rôle, de personnage marquant toute une génération. A 66 ans, Robert semble s’être plus que reposé sur ses lauriers. Son challenge pour la St Robert : redevenir un jeune lion bondissant, et rechercher un pu***n de grand rôle, nom d’une pipe !

Celui dont on ne parle pas assez (à mon goût) : Robert Knepper. Depuis son rôle de bad boy dans « Prison Break », on croyait sa carrière définitivement lancée. Et bah non. Tout ce qu’on trouve à lui donner, c’est encore un rôle de méchant dans une série sur le déclin (« Heroes ») et celui d’un militaire qui gueule tout le temps dans « Le jour où la terre s’arrêta ». Quand on voit son potentiel, on ne peut être que désolé. Son challenge pour la St Robert : accrocher un 1er rôle.

Celui dont on ne parle pas en tant que Robert… puisqu’il s’est surnommé Fabrice : Fabrice Luchini. Saviez-vous que le vrai nom de Fabrice Luchini était Robert Luchini ? Non ? Et bien, cet article vous aura au moins servi à quelque chose. Son challenge pour la St Robert : faire son coming-out en tant que Robert ?



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Bliss

Publié le par Chippily

Ellen Page, Kristen Wiig et Zoe Bell. Metropolitan FilmExport

La féminité selon Drew Barrymore : tatouages, bastons, bières, rollers, rock’n’roll et cheveux de toutes les couleurs.

Bliss (Ellen Page) est une jeune fille ordinaire, assez couvée par sa mère, qui la fait participer à de nombreux « concours de personnalités » (comprenez, concours de beauté où chaque fille doit dire une petite mièvrerie pour être élue. Oui, un peu comme les Miss France). Quand, un beau un jour, elle découvre le « roller derby », un sport violent de patins à roulettes entre filles…

Bliss est une fille trop forte : ça fait 10 ans qu’elle a pas fait de patins à roulettes, et hop, elle te les remet comme ça (alors qu’en plus, c’est des patins Barbie, ouh la honte), et elle arrive impeccable à rouler, genre à te faire tout le village sur un pied trankilou. Perso, j’ai essayé moi aussi, de refaire des patins dix ans après les avoir mis pour la dernière fois : déjà, ils étaient trop petits, et en plus j’ai tenu à peine 3 minutes dessus (enfin, 1 min 48 vraiment dessus, si on enlève les 1 min 52 où j’ai essayé de me dégager du grillage du voisin qui s’était violemment jeté sur moi).

Bref. De quoi je devais parler déjà ? Ah oui, du film.

Ari Graynor. Metropolitan FilmExport

Donc, « Bliss » est un film punchy, plein de fraîcheur, grâce notamment à son actrice principale (Ellen « Juno » Page) et sa B.O revigorante. Juliette Lewis, en ennemie rock’n’roll, est impeccable elle aussi. Mais malheureusement, le premier long métrage de Drew Barrymore n’est pas exempt de petites maladresses. Déjà, le truc avec les patins dont j’ai parlé plus haut, mais pas seulement : les personnages secondaires sont assez surfaits, les scènes de « roller derby » mal filmées (des plans beaucoup trop courts et brouillon montés à l’arrache), et la méchante se gnangnatise à la fin (spoilers : le sympa « t’es pas mal » délivré à Juno, qui me fait pas mal penser à une réflexion du même genre de la part du gars de l’Allemagne de l’est (ennemie jurée des USA à l’époque de la « guerre froide ») aux gentils Jamaïcains dans le film « Rasta Rockett ». Sauf que Juliette Lewis, elle, passe la majorité de ses scènes sans soutif, ce qui est encore plus grave que d’être communiste). Et le summum dans tout ça, c’est que la pire actrice du film est…Drew Barrymore, la réalisatrice du film, qui a , on dirait bien, oublié de se diriger.

Mais bon, comme je le disais, ce ne sont que de petites maladresses, et la sympathie du film est préservée. Pas un grand film, certes, ne sortant pas du tout des sentiers battus et malhabile, mais un film qui se laisse agréablement voir entre copines.

(Pour ceux qui n'auraient pas compris, article fait dans un état de fatigue extrême. Etat de fatigue partagé avec Allociné, qui a refusé d'afficher mes images persos avec les zolis cadres de toutes les couleurs.)



Publié dans CiNéMa

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Si vous voulez aller à Cannes cette année...

Publié le par Chippily

... sachez que le magazine britannique "Empire" a publié son petit guide "pour se préparer pour son voyage sur la côte d'Azur". A part la présentation des lieux phares de la ville, on y apprend autre autres que Jean-Claude Van Damne essaye d'éviter chaque année les journalistes du magazine, et que les chiens ont aussi leur Palme d'Or : la "Palm Dog" !

Pour consulter le guide, c'est ici. Mais attention : c'est en anglais.



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Comme quoi, il y a des profs d'anglais marrants (et un peu fêlés aussi)...

Publié le par Chippily

Vu sur VDM, et niveau loufoquerie et absurdité assumées, c'est le summum :

Aujourd'hui, mon prof d'anglais apprend que toute la classe est allée voir au cinéma "La mort aux trousses" d'Hitchcock. Il s'avance alors d'un pas déterminé vers moi, prend soudainement ma trousse et la jette violemment par terre avant de mettre un pied dessus et de s'écrier : "La mort aux trousses !" VDM



Publié dans N'ImpS !!!

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Week-end de la furaxitude : Les films qui m’ont tellement mis en boule que j’ai failli déchiqueter le DVD avec mes dents (partie 2)

Publié le par Chippily

« Rosemary’s baby », Polanski

Il y a dans « Rosemary’s baby » quelque chose qu’on ne devrait plus jamais voir au cinéma : une fin loupée. Surtout quand le film entier repose sur cette fin. Car avec le dénouement de « Rosemary… », vous pouvez utiliser tous les adjectifs sauf celui de « réussi » : médiocre, presque grand-guignolesque, facile… Dommage quand on sait que le film avait parvenu à nous maintenir dans une tension (quasi) permanente (Rosemary est-elle folle ou non ?), gâchée par un mauvais choix de conclusion. Pour preuve, dans la salle où était projeté ce film, les spectateurs ont éclaté de rire au moment fatidique. Avant de se rendre compte que, non, ce n’était pas une blague. A moins de prendre ça comme une métaphore (spoilers : la peur de chaque femme d’avoir un monstre dans le ventre), le film s’avère donc une énorme déception et un beau gâchis.



Publié dans CiNéMa

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Week-end de la furaxitude : la bande-annonce qui fout en rogne

Publié le par Chippily

"Dinner for Schmucks" 

Non, ils n’ont pas osé ! Bah si : c’est officiel, les USA ont remaké « Le diner de cons » (et en plus, vu la B-A, ils ont osé inclure le dîner dedans !) Franchement, ça n’a pas l’air très léger, ni très drôle… bref, c’est très américain, surtout dans cette façon de vouloir absolument faire des remakes de films qui ont bien marché en Europe. Mais comme le disait si bien Boris Vian : « Si l’on s’efforce, en France, à plus d’originalité, on n’éprouve nulle peine, outre-Atlantique, à exploiter sans vergogne une formule qui a fait ses preuves. »



Publié dans CiNéMa

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Week-end de la furaxitude : Les films qui m’ont tellement mis en boule que j’ai failli déchiqueter le DVD avec mes dents (partie 1)

Publié le par Chippily

« Terre sans pain », Bunuel (1933)

Lors de sa leçon de cinéma, Michael Haneke avait dit que les films les plus réussis sont ceux qui vous énervent, et qui vous marquent, mais qu’on ne réalise leur génie qu’avec le temps. Pas sûr que je le suive sur ce point là : ça fait un petit bout de temps maintenant que j’ai vu « Terre sans pain » et rien qu’en entendant ce nom, j’ai toujours envie de tuer quelqu’un.

« Terre sans pain » se présente sous la forme d’un documentaire sur une région très pauvre de l’Espagne. Il se veut être un véritable brûlot contre la pauvreté et la misère, mais, en insistant trop, provoque bien vite le doute chez le spectateur puis sa fureur. C’est simple : on a juste l’impression d’être pris pour des idiots en regardant ce film. Bunuel en fait des tonnes, la voix off est sans cesse dans l’accumulation et l’exagération avec ses phrases chocs qu’on ne peut vérifier (elle donne 20 ans de plus à des gens auxquels on donnerait 20 ans de moins, elle annonce la mort de gens sans en donner la preuve etc) et qui nous paraissent bientôt bien trop grosses et donc affreusement mensongères, et les procédés employés sont plus que discutables (la voix off annonce que des chèvres tombent souvent des rochers. Pour appuyer ses dires, on voit un bique tomber…bique, qui, en fait, tombe car elle a été tuée par balles par Bunuel). Le spectateur a alors deux choix : ou il est piégé et se met à plaindre les pauvres petites gens, ou alors il a l’impression qu’on se fout ouvertement de sa gueule. Devinez dans quelle catégorie je me situe…

Alors, je veux bien qu’on dénonce la pauvreté et la misère, mais non, Mr Bunuel, pas de cette façon là.



Publié dans CiNéMa

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La furaxitude, vous connaissez ?

Publié le par Chippily

Ce mois-ci, je suis sur les nerfs : les examens s’accumulent, le stress aussi, les vacances sont désespérément courtes et en plus, les rares films que j’arrive à voir m’énervent. Alors, que faire ? En parler, pardi, pour évacuer… et pourquoi pas, partager ? Donc, si vous aussi vous avez été agacés par certains films au point où vous en êtes venus à brûler votre fauteuil de ciné ou donner à manger au chien du voisin le DVD, l’espace commentaires vous est ouvert !

Je déclare donc ouvert le premier week-end de la furaxitude !!!



Publié dans N'ImpS !!!

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La séquence de la traversée du miroir dans "Orphée" (1949, Cocteau)

Publié le par Chippily

Se moquer de Juliette Binoche, d’Uma Thurmann, s’extasier sur le deuxième Astérix, c’est bien beau, mais c’est quand qu’on parle des grands, des vrais cinéastes, qui en ont (de la technique) et qui ont révolutionné à leur manière le 7ème art ??? Et bien…tout de suite, si vous le voulez bien, avec le grand artiste français Jean Cocteau. Si vous voulez, Cocteau, c’est celui à qui les films d’horreur actuels ont tout piqué : notre petit Jean fait bouger tout seul les draps d’un lit dans « La Belle et la Bête » ? Hop, « Paranormal Activity » lui pique l’idée ! Il monte la séquence où Jean Marais enlève des gants à l’envers pour accentuer le côté mystérieux ? Ni une, ni deux, « The Grudge » fait pareil avec la scène de la Madame qui descend l’escalier ! (sauf que, bon, ça fout un peu plus les chocottes cette fois-ci)

Plus sérieusement, ses effets spéciaux sont quand même dingues pour l’époque (1949, tout de même !). Parce que à côté, « Les dix commandements », tourné 7 ans plus tard, peut vraiment aller se cacher avec son feu qu’on-dirait-qu’ils-l’ont-dessiné-à-l’écran-tellement-c’est-moche…



Publié dans CULTE

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La réplique culte : Otis, dans « Astérix et Obélix : mission Cléopâtre »

Publié le par Chippily

Je me souviens que, quand nous étions jeunes (et larges d’épaules ?), c’était à celui qui connaissait le mieux la réplique d’Edouard Baer. Autant dire que, avec ma mémoire de lapin de Pâques en chocolat, c'était pas vraiment ça...



Publié dans CULTE

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