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Api...quoi ?!

Publié le par Chippily

                          

Lu sur VDM :

"Aujourd'hui, je suis présentatrice radio. Je vais devoir prononcer des dizaines de fois le nom du Thaïlandais qui a remporté la Palme d'or à Cannes : Apichatpong Weerasethakul. VDM."

Moi, pour l'instant, j'ai réussi à retenir "Apichatpong", mais alors "Weer...trucchose"... impossible !



Publié dans buZZ

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Le festival de Cannes, c’est out… vive le festival de Vannes !

Publié le par Chippily

Vous aussi vous en avez marre d’entendre parler du festival de Cannes, de ses réalisateurs ultra vaniteux, de ses soirées horriblement bling-bling, et de sa sélection mollassonne ?

Alors, rejoignez-nous au festival international du film de Vannes !!! (Morbihan, Bretagne).

Avec…

Alors, à bientôt à Vannes ! ;-)

P.S : les délibérations et la remise de la palme d’eau se tiendront au café « Chez Momo ». Quiconque voulant devenir membre du juré le pourra, à condition d’avoir plus de 20€ de consommation.



Publié dans N'ImpS !!!

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Ok, l'affiche du 63ème festival de Cannes est pas top, mais les 62 précédentes affiches, alors ???

Publié le par Chippily

Et bien, c'est pas super non plus tout le temps ! Pour vous en rendre vous même compte, allez voir sur Topito qui a eu la très bonne idée de les rassembler. Pendant ce temps, moi je vous propose ma petite sélection perso...



Publié dans buZZ

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Un « œil du mal » sous influences

Publié le par Chippily

L’ordinateur de « 2001 : l’odyssée de l’espace » (1968, Kubrick)

Elu en juin 2003 par l’American Film Institute 13ème plus grand méchant de l’histoire du cinéma, le célèbre HAL 9000 a depuis inspiré moult films et parodies : surveillant la maison de Homer dans un des « Simpson Horror Show », contrôlant le vaisseau spatial des humains dans « Wall-e »… et se retrouvant dans le « Eagle Eye » de « L’œil du mal ». Pas vraiment original, quoi. Sauf, qu’ « Eagle Eye » a une voix féminine sexy, elle ! (« ça de gagné sur « 2001… » ! Yes ! »)

La déshumanisation de « Duel » (1971, Spielberg)

Dans « Duel », le personnage principal est poursuivi par un énorme camion dont on ne voit pas le conducteur (ou très très peu), laissant supposer que c’est la machine elle même qui cherche la bagarre. Cette déshumanisation est retrouvée surtout au début d’ « Eagle Eye », quand les engins se mettent mystérieusement en marche et qu’aucune information n’est connue sur l’instigateur des événements. Ce qui fait du début le meilleur moment du film.

La scène du concert de « L’homme qui en savait trop » (1956, Hitchcock)

Un instrument qui sème la mort lors d’un concert : voilà la brillante idée d’Hitchcock… reprise sans vergogne par les scénaristes d’ « Eagle Eye », mais quelque peu transformée : ce n’est plus un orchestre renommé qui joue mais de simples enfants (et oui, le budget, c’est pas toujours ça…) et les représentants du pouvoir changent, car s’il s’agissait d’un simple ambassadeur chez Hitchcock, c’est carrément la Maison Blanche qui est visée  dans le film de Caruso (pff, petit joueur, Alfred !).  Mais si un cri sauvera finalement le futur assassiné dans la version d’Hitchcock, que se passera t-il dans « Eagle Eye » ? Suspense…

La critique du film rapido-presto : avec un début plus que mystérieux (voir plus haut, quand j’évoque les machines qui se mettent en marche toutes seules), on espérait beaucoup de « l’œil du mal » (vous noterez la superbe traduction française de « Eagle Eye »). Malheureusement, dès qu’on entend parler du super méga projet top secret du gouvernement, pim ! pam ! poum ! patatras ! remballez tout, on a tout compris ! Et c’est vraiment dommage. Là où il aurait pu y avoir un thriller de folie, il ne reste plus qu’un simple divertissement qui se laisse regarder tranquillement.



Publié dans CiNéMa

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A Scanner Darkly

Publié le par Chippily

Un O.F.N.I (Objet Filmique Non Identifié) qui cumule les trucs zarbs : une animation comme mélangeant vues réelles et dessin animé, une histoire sous came, Woody Harrelson avec des cheveux…

C’est quoi le pitch ? Euh… bonne question ! Euh…en fait…y’a Keanu Reeves, qui pour son travail enfile une tenue super étrange. Robert Downey Jr. avec des lunettes d’intello. Woody Harrelson. Avec des cheveux. Et des trips étranges, les 3 types étant accros à une mystérieuse drogue appelée substance M. Et même que Keanu Reeves il doit s’espionner lui-même pour voir s’il fait pas un traffic de drogues ! Ou quelque chose comme ça.

« A Scanner Darkly », c’est d’abord un film super compliqué, avec une histoire qui semble sans queue ni tête (oui, un peu comme mes articles). Dans la confusion générale, on ne sait pas trop si c’est un « buddy movie » (film de copains), un film sur la drogue et ses effets ravageurs, un film à tendance parano ou un truc si intelligent que t’en comprends même pas la moitié… Le problème, peut-être, c’est que le film veut être tout ça en même temps. On passe d’un dialogue si absurde qu’il en devient réjouissant (excellent dialogue dans la voiture où Robert Downey Jr. expose le plan « sans failles » qu’il a mis en place pour voir si quelqu’un venait à les cambrioler), à une séquence de pure paranoïa, de visions sous acides de Keanu Reeves à sa destinée de « martyr »… Bref, c’est un vrai foutoir. Mais qui devient intéressant quand on le voit comme une illustration des pensées confuses du héros camé : la déstructuration du récit, l’absence d’informations et notre incompréhension quant au déroulement des événements nous amènent à comprendre l’état mental du personnage principal, sa vision faussée du réel. Alors, même si le réalisateur en fait un peu trop dans la complexité (notamment avec cet espèce de twist final, nous apprenant l’identité du boss de Keanu) et que la compréhension totale du film apparaît comme une énigme, le film reste une bonne expérience. Il a aussi le courage de sortir des sentiers battus. Et de mettre des cheveux à Woody Harrelson.



Publié dans CiNéMa

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Mesdames, qu’allez-vous porter cet été ?

Publié le par Chippily

Si « Pff, j’ai plus rien à me mettre » et autres « oui, j’ai au moins une centaine d’habits dans mon dressing-room mais plus rien ne me va » sont devenues des phrases courantes chez vous, Mesdames, cet article est fait pour vous ! Car votre bonne vieille tata Chippily (qui, décidément, fait tout dans cette maison, saperlipopette !) vous a concocté quatre styles plus que sexy qui vous donneront un air chic sur la plage. Il ne reste plus qu’à choisir !



Publié dans N'ImpS !!!

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Foutaises

Publié le par Chippily

J’étais aujourd’hui en train de lire un sujet sur les courts-métrages, ce genre si mal aimé (à tort, bien sûr), dans le nouveau « Studio Ciné Live » quand je me suis rendue compte que je ne vous avais même pas encore fait partager l’un des courts de Jean-Pierre Jeunet. Ca s’appelle « Foutaises », ça date de 1989, et ça repose sur une idée simple mais super bien trouvée : faire la liste des choses qu’on aime et qu’on aime pas, le tout avec des images d’illustration, avec un acteur qu’on ne cessera de retrouver dans l’œuvre du réalisateur français : Dominique Pinon.



Publié dans CourtS-MétrageS

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Les musiques de film où tu te dis, la 1ère fois que tu l’entends dans le film, qu’elle est sympa, mais, qu’au bout de la 48ème fois, bizarrement, tu trouves un peu moins sympa…

Publié le par Chippily

Avouez que vous aussi vous avez souffert devant eux : ces films, dont on dirait que le budget ne permettait l’acquisition des droits que d’une seule musique. Et, histoire de rentabiliser le prix exorbitant qu’elle a coûté, on vous la met au moins toutes les cinq minutes.

Je ne sais pas ce qui est le pire : se taper une vingtaine de fois la même mélodie…ou, malgré ce matraquage en règle, ne plus pouvoir se la sortir de la tête.

« Sarabande », de Haendel, dans « Barry Lyndon » (Stanley Kubrick)

On sait que Kubrick aime bien puiser dans la musique classique pour ces films : du Beethoven pour « Orange mécanique », du Strauss pour « 2001 : l’odyssée de l’espace »… Et, pour « Barry Lyndon », Haendel. Malheureusement pour nous. Parce que « Sarabande » une fois, ça va, mais vingt fois…(et on s’étonne que personne n’aime Haendel après ça…)

« Yumeji’s Theme », de Umebayashi, dans « In the mood for love »  (Wong Kar-Waï)

On ne voit jamais la tête des conjoints de M. Chow et de Mme Chan dans « In the mood for love » de Wong Kar-Wai. Mais, par contre, on entend tout le temps « Yumeji’s Theme » de Umebayashi. Celui-ci semble d’ailleurs s’être spécialisé dans les mélodies tristes puisqu’il signera quelques années plus tard le thème larmoyant du « secret des poignards volants ».

P.S : le truc « bien » après avoir visionné ces films, c’est qu’à chaque fois que vous entendrez une de ces chansons (que ce soit à la radio ou dans un autre long-métrage), vous penserez tout de suite à « Barry Lyndon » ou à « In the mood for love ». Donc, merci à Brian De Palma et son « Redacted », qui m’ont rappelé de très bon souvenirs… (le thème de « Sarabande » devrait être interdit au cinéma, moi je dis)



Publié dans BandEs-OriginalEs

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Un moment plein de joie et d'allégresse enfantine : Gali l'Alligator

Publié le par Chippily

Une pub vraiment horrible...donc totalement jouissive ! Et c'est (encore) signé 13ème rue ! (décidemment, la guerre des meilleures pubs est belle et bien lançée entre la "chaine du crime" et Canal+)



Publié dans buZZ

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Affreux, sales et méchants

Publié le par Chippily

 Pitch : la vie quotidienne de la famille du grincheux et borgne Giacinto Mazzatella, vivant à au moins une vingtaine dans un taudis minuscule dans la périphérie de Rome.

Ils ne respectent rien, et surtout pas la bonne morale et la logique : Giacinto, riche comme Crésus, préfère préserver son pognon plutôt que d’offrir à sa famille un habitat décent ; un de ses fils fait voguer des bateaux en papier sur l’eau bénite de l’église, tandis que l’un des autres se travestit pour gagner sa vie… Et c’est sans compter sur la voisine, qui n’hésite pas à montrer au « village » entier les photos de charme de sa fille adorée. Vous l’aurez bien compris : c’est surtout sur un humour grinçant que repose ce film. Et on ne cesse de s’esclaffer devant les coups tordus et les inventions que font les personnages (par exemple, l’incroyable « jardin d’enfants », aussi accueillant que la prison de Fleury-Mérogis). Mais si l’humour est essentiellement utilisé pour créer un décalage comique, il sert aussi à dénoncer l’intolérable misère de ces gens logeant dans de puants bidonvilles à quelques pas seulement de Rome (Scola voulait tout d’abord consacrer un documentaire à ces endroits, puis décida de faire une comédie). Si on peut regretter le fait que les personnages principaux (à part Giacinto, qu’on adore détester) ne soient pas assez approfondis (le réalisateur préférant multiplier les situations provoquant un humour grinçant), le film tient bien la route et offre des scènes mémorables (ah, la scène du repas…). A voir.



Publié dans CiNéMa

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