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Japon : Godzilla. Godzilla everywhere.

Publié le par Chippily

Une statue près d'un cinéma.

Une statue près d'un cinéma.

Deux figurines Godzilla issues de gashapon (boules surprises) entourent Jiji, le chat de Kiki la petite sorcière.

Deux figurines Godzilla issues de gashapon (boules surprises) entourent Jiji, le chat de Kiki la petite sorcière.

Il fait même de la pub pour du pop-corn, le bougre !

Il fait même de la pub pour du pop-corn, le bougre !

Sur le même principe que la figurine de la Reine d'Angleterre qui fait coucou avec la main, le Godzilla qui fait des mouvements avec ses bras... ce qui est assez lassant au bout d'un moment, en fait.

Sur le même principe que la figurine de la Reine d'Angleterre qui fait coucou avec la main, le Godzilla qui fait des mouvements avec ses bras... ce qui est assez lassant au bout d'un moment, en fait.

Une peluche pour que votre enfant fasse de BEAUX rêves...

Une peluche pour que votre enfant fasse de BEAUX rêves...

Le Japon résumé en une image.

Le Japon résumé en une image.

Même dans un parc d'attraction, Godzilla est là.

Même dans un parc d'attraction, Godzilla est là.

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Une séance de cinéma au Japon

Publié le par Chippily

Un cinéma à la tour Mori, à Tokyo.

Un cinéma à la tour Mori, à Tokyo.

Après m'être prise au jeu d'un ciné entre copines en Birmanie, j'ai décidé de refaire le coup au Japon. Mais, un level au-dessus : si j'avais opté à Rangoun pour un film thaïlandais sous-titré en anglais, à Kyoto ce sera film japonais sous-titré... bah en rien. Et pas n'importe lequel : "Shin Godzilla".

C'est un petit cinéma situé dans une rue étroite, où l'on allume des lanternes la nuit. Et où, parfois, l'on croise le visage fardé des geishas. Derrière ses portes coulissantes (mode japonaise oblige), on découvre une programmation étonnante : de grands films de maîtres japonais, mais aussi de jeunes auteurs un peu à la marge.

Ce petit cinéma... je ne l'ai jamais trouvé. Ni à Tokyo. Ni à Kyoto. Et pourtant, j'ai cherché. Zoomé dans Google Maps qand j'avais du wifi. Scruté les rues. Peine perdue.

Alors, je me suis dirigée comme tout le monde vers ces multiplexes qui s'installent à proximité (voire carrément à l'intérieur) d'immenses centres commerciaux et rues marchandes. Des structures flambant neuves, où l'on accède aux salles par un escalator gigantesque qui est accompagné, pourquoi pas, d'un mur d'eau.

Toujours à la tour Mori.

Toujours à la tour Mori.

Et là, à quelques mètres du fameux escalator, c'est le miracle pour le cinéphile en goguette. Au Japon, on n'écrit pas les résumés des films sur une affiche placardée à un poteau. Non, non.

On les met au dos de petites affiches qui ont juste la bonne taille pour rentrer dans le sac à dos du touriste. Et puis, même que parfois, juste à côté, on trouve aussi des éventails aux couleurs des films !

Tu voies ces affiches, là ? Bah j'ai tout pris !

Tu voies ces affiches, là ? Bah j'ai tout pris !

J'ai même empoché l'éventail "Renaissances", dis donc !

J'ai même empoché l'éventail "Renaissances", dis donc !

Et si tu n'as pas trouvé ton bonheur en gratuit, tu peux toujours tenter ta chance à la boutique du cinéma, qui vend les goodies des films.

Envie d'une figurine "Ghostbusters" ou d'un porte-monnaie "Les Minions" ?

Envie d'une figurine "Ghostbusters" ou d'un porte-monnaie "Les Minions" ?

Enthousiasmée par tout ce que je vois, je me dis que je me ferais bien une petite toile au Japon, finalement, même si c'est dans un multiplexe immense. Je jette un coup d'oeil aux tarifs. Et là, c'est la douche froide. 

114 yen = à peu près 1 euro

114 yen = à peu près 1 euro

Déjà, tu mets 10 minutes à lire tous les tarifs, parce que c'est pas comme s'il y en avait 17, HEIN. Et après tu remets 10 minutes à les relire, avec dans ta tête une petite voix qui murmure : "Pourvu que ce soit pas le plus cher ! Pourvu que ce soit pas le plus cher !"

Et si.

T'aurais bien tenté le "Marriage 50 Discount", qui est réservé aux couples dont l'un des deux a 50 ans ou plus, mais avec vos baskets et vos sacs à dos, vous faîtes pas vraiment plus de 18 ans ta copine et toi.

Alors tu regardes à nouveau le prix dont tu devrais t'acquitter. Environ 16 euros. Ouille.

Et en plus, le film ne commence qu'à 27 h !!

Et en plus, le film ne commence qu'à 27 h !!

D'un commun accord (moi, ma pote et nos portefeuilles), on décide, le moral dans les chaussettes, de ne pas se faire un cinéma. Jusqu'à...

Jusqu'à ce que nos baskets croisent le chemin du Movix, à Kyoto. Ecriture de toutes les couleurs, resto de burgers alléchants... et en plus, comme on est fin d'après-midi, la séance est moins chère : seulement 11,50 euros ! Mon Dieu, mais ce n'est pas cher du tout !

C'est le moment ou jamais. Tant qu'à être au Japon, prenons un film japonais :

Une séance de cinéma au Japon

Sourire - Sourire d'un gars qui vient de perdre son oeil - table renversée - canard qui se prend la table renversée - gars qui se sauve (mais c'est ballot, lui reste plus que des jambes et un bras)

Une séance de cinéma au Japon

"Shin Godzilla", ou "Godzilla Resurgence" en anglais, soit le 31e film consacré à la grosse bêbête et sorti fin juillet au Japon.

"Vous savez que le film est en japonais ? Sans sous-titrages ?" nous fait le vendeur en fronçant des sourcils. Même pas peur, on dit "oui"... sachant que c'est à peu près le seul mot que je connaisse dans cette langue. 

Comme en Birmanie, on choisit sa place sur un plan. Mais, par contre, ici, le prix est le même partout. Dans l' (éternel) escalator qui nous mène à la salle, on croise un Occidental qui s'est fait un petit plateau repas pour sa séance.

Le Graal. Au milieu, mon rang avec ma place.

Le Graal. Au milieu, mon rang avec ma place.

Avant le film, une caméra avec un corps humain se dandine à l'écran. Un sumo nous fait part des dernières instructions. La salle est tellement grande que la petite quarantaine que nous sommes dispersée un peu partout en parait dix.

Dans le film, Godzilla vient des tréfonds de la baie de Tokyo. Tu m'étonnes, vu sa couleur, c'était obligé qu'il s'y passe des trucs chelous en-dessous. Il a une queue immense. Il marche toujours tout droit, les dents serrés, avec les pattes avant tournées vers le ciel, comme s'il voulait crier : "Pourquoi ??" Quand le gouvernement comprend qu'il a l'intention de marcher tout droit dans tout Tokyo, ils mettent des habits bleus.

Pas de bol pour nous, ça doit être le Godzilla le plus bavard des 31. Le gouvernement s'interroge, les conseillers s'interrogent, et nous, on ne comprend rien. Heureusement, le Wikipédia anglais spoile tout.

Pendant ce temps là, Godzilla marche toujours tout droit avec la mâchoire serrée.

Et dire que, tout ce qu'il voulait, c'était faire une balade dans Tokyo...

Et dire que, tout ce qu'il voulait, c'était faire une balade dans Tokyo...

Deux heures après, tout est bien qui finit bien... ou presque (non, je ne spoilerai pas). Et en plus, je crois qu'on a compris l'essentiel. La quarantaine de personnes sort de la salle sans un bruit. Personne n'a moufté pendant la séance.

Il est presque minuit. Il n'y a presque plus personne dans les rues. On marche dans la chaleur redevenue à peu près supportable. Quand soudain, une idée folle.

"Et si on allait voir le "Ghostbusters" projeté à 27 h ?"

 

Publié dans HoRs-cHaMp

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Quand une île réconcilia (presque) Alain Resnais avec la Bretagne

Publié le par Chippily

Image du film "Mon Oncle d'Amérique".

Image du film "Mon Oncle d'Amérique".

Previously, in The Chippily Show : le réalisateur Alain Resnais a grandi à Vannes, mais déteste la ville. Et du coup la Bretagne. Mais un tournage va le faire (un peu) changer d'avis.

On est à l’orée des années 80 et Alain Resnais est embêté. Pour son prochain film, « Mon Oncle d’Amérique », il lui faut une île. Une toute petite, pour qu’elle puisse bien rentrer dans le cadre. Il cherche dans toute la France, fouille en Méditerrannée, en Atlantique… Rien ne le satisfait.

Enfin, si : une des deux Logoden, dans le golfe du Morbihan. D’abord, le réalisateur se refuse à y aller. Depuis son enfance, il a en horreur la Bretagne. Finalement, il se laisse convaincre.

C’est qu’il la connait bien, la Logoden. Enfant, en cachette de ses parents, il prenait un canot et ramait jusqu’à là-bas. Histoire de lire tranquillement les BD achetées au kiosquier de la gare de Vannes.

L'île Logoden sur laquelle Alain Resnais tourna "Mon Oncle d'Amérique".

L'île Logoden sur laquelle Alain Resnais tourna "Mon Oncle d'Amérique".

En 1979, il y emmène Gérard Depardieu et Nicole Garcia. Croit reconnaître la petite embarcation qu’il utilisait enfant… et tient à l’utiliser, malgré le regard horrifié des techniciens devant le piteux état de la barque.

Le début d’une (petite) réconciliation avec sa région natale : dans Cœurs, ses personnages principaux viennent de Roscoff et Alain Resnais envisagea d’y tourner un autre film, Or, sur la légende arthurienne, au début des années 2000. Un projet qui tombera à l’eau.

Publié dans HoRs-cHaMp

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Sur les pas d'Alain Resnais à Vannes

Publié le par Chippily

Alain Resnais (3e rang, 3e à partir de la gauche, le garçon avec les cheveux épais) en 1932, posant pour sa photo de classe. Il fréquente alors le collège Saint-François-Xavier de Vannes (photo : archives municipales de Vannes - fonds collège et lycée Saint-François-Xavier de Vannes).

Alain Resnais (3e rang, 3e à partir de la gauche, le garçon avec les cheveux épais) en 1932, posant pour sa photo de classe. Il fréquente alors le collège Saint-François-Xavier de Vannes (photo : archives municipales de Vannes - fonds collège et lycée Saint-François-Xavier de Vannes).

Alain Resnais détestait Vannes (Morbihan), sa ville natale, qu'il a "fui" à 14 ans. Pourtant, la cité bretonne de 53 000 habitants grouille de souvenirs liés au grand réalisateur. Et si lui n'est plus là, les bâtiments qu'il a fréquentés sont toujours debout et racontent chacun une anecdote du petit garçon solitaire (article paru pour la première dans l'édition Vannes de Ouest-France).

« C’est vrai que c’est lui qui a fait le film « Hiroshima mon amour » ! » Penché au-dessus de son ordinateur, au milieu de boites de paracétamol et autres bandages, Vincent Cariou sourit. Depuis 2008, il est le propriétaire de la pharmacie Saint-Nicolas, petite enseigne collée aux remparts de Vannes (Morbihan), à deux pas de la cathédrale. Parmi ses prédécesseurs, un certain Monsieur Pierre Resnais. Le père d’Alain.

Alain Resnais en 2014 (© F comme film/ Arnaud Borrel)

Alain Resnais en 2014 (© F comme film/ Arnaud Borrel)

Dans le "Ouest-Eclair" du 9 juin 1922.

Dans le "Ouest-Eclair" du 9 juin 1922.

C’est le 3 juin 1922 qu’Alain Resnais voit le jour à Vannes. Le début d’une grande histoire de…haine avec sa ville natale. Le petit garçon, atteint d’un asthme sévère, étouffe. Au sens propre comme au figuré. Eduqué strictement, obligé de passer des nuits dans un fauteuil pour pouvoir respirer, il prend la Bretagne en grippe. S’ennuie.

« Avant la Seconde Guerre mondiale, Vannes est un peu endormie, sans dynamisme, il ne se passe pas grand-chose », analyse Hubert Poupard, ancien archiviste de la ville.

L'établissement scolaire Saint-François-Xavier (SFX pour les intimes).

L'établissement scolaire Saint-François-Xavier (SFX pour les intimes).

Au collège Saint-François-Xavier, aussi, ça ne va pas fort. Dans ses bulletins, les A s’alignent. Mais, fils unique parmi des familles nombreuses catholiques, il se sent mal aimé. Et rate de plus en plus de cours, sa maladie s’aggravant. « C’était un enfant renfermé, très fatigué par ses crises d’asthme, se souvient Yvonne, 91 ans, camarade de récré et dont le père allait jouer les précepteurs chez les Resnais. Ses seuls amis, c’était ses cousins. » Le 7ème art sera sa bulle d’oxygène.

L'ancien cinéma l'Eden.

L'ancien cinéma l'Eden.

Du cinéma l’Eden, situé à 5 minutes à pied du collège, il ne reste aujourd’hui qu’une superbe façade Arts déco, le bâtiment se partageant entre logements et cabinets médicaux. C’est pourtant là que le petit Alain verra ses premiers films. Il convainc les scouts de le laisser libre les jeudis et dimanches, jours de séances de cinéma. Argumente auprès de ses parents pour aller à l’Eden et non à la Garenne, cinéma paroissial. « Ils n’ont accepté qu’à condition que je porte ma casquette de Saint-François-Xavier ! » se remémorait-il dans Ouest-France en 2006.

Un bus place de la République (par Billy69150 - travail personnel, CC BY-SA 4.0).

Un bus place de la République (par Billy69150 - travail personnel, CC BY-SA 4.0).

A 13 ans, il reçoit pour Noël une caméra. L’actuelle place de la République, aujourd’hui grouillante de voitures et de bus, devient son terrain de jeu. Il arpente les rues aux alentours, caméra au poing. Filme ses petits camarades. Et monte, chez lui, une véritable salle de cinéma : fauteuils qui claquent quand on se lève, écran et projecteur dissimulé derrière un petit rideau. « Si un spectateur pointait le nez derrière le rideau, j’avais un gros maillet pour donner un coup sur la tête. »

Son premier court-métrage : Fantômas, en 1935. Le début d’une grande série, avec des chefs d’œuvre comme « Nuit et brouillard », « L’année dernière à Marienbad » ou « Smoking/No Smoking ». Une liste qui s’achèvera par le long-métrage « Aimer, boire et chanter », sorti en 2014, année de sa mort.

En 1936, c’est décidé : les parents d’Alain Resnais décident de l’envoyer chez son oncle à Paris, où leur fils ne souffre plus d’asthme. Désirant d’abord être acteur, Alain se tourne finalement vers la réalisation. Et oublie Vannes. En 1995, la municipalité lui proposera la médaille d’honneur de la ville. Il déclinera.

A suivre...

Publié dans HoRs-cHaMp

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Tenir un cinéma sur une île, pas si facile

Publié le par Chippily

Anne-Marie Perron, 70 ans, à la tête du cinéma de Groix (photo Ouest-France).

Anne-Marie Perron, 70 ans, à la tête du cinéma de Groix (photo Ouest-France).

Pour Ouest-France, j'ai fait une petite enquête sur les cinémas des îles de l'Ouest. Et j'ai constaté que c'est parfois un vrai casse-tête pour des insulaires de voir des films...

Chaque vendredi, c'est le même rituel pour Anne-Marie Perron, 70 ans. De l'île de Groix, où elle tient son cinéma Le Korrigan, elle saute sur un bateau à 9 h 30, direction Lorient. Puis, roule 44 km, jusqu'à Guémené-sur-Scorff, où elle habite quand elle ne met pas en route des bobines. Elle fait un crochet par le cinéma Rex de Pontivy, 23 km plus loin. Elle y enregistre quelques films sur son disque dur. Et poursuit sa route jusqu'au cinéma Le Celtic, à Baud, 25 km plus au sud, où elle charge là aussi quelques films.

36 km de plus la ramènent à Lorient, au bateau de 18 h 30. À Groix, à 19 h 15, son premier geste est de vérifier, sur son ordinateur, si tous les films sont là. « Une fois, le disque dur était vide. J'ai dû retourner à Baud. Je devais diffuser Ninja Turtles le surlendemain! »

Ce périple hebdomadaire, c'est son programmateur qui l'a proposé. Anne-Marie Perron n'ayant pas les moyens de s'acheter le logiciel permettant de télécharger en direct les films à l'affiche, il lui a suggéré de s'arranger avec ses confrères du continent.

Sur les quinze îles ou archipels constituant les Îles du Ponant, ils ne sont que quatre (Belle-Île-en-Mer, Aix, Yeu, Groix) à avoir leur propre cinéma. Et à, parfois, aligner les galères : horaires des bateaux contraignants, colis de DVD perdus…

Un cinéma itinérant

En 2013, des associations des îles avaient eu l'idée de se réunir. Leur projet : un cinéma itinérant.« On avait étudié chaque cas. Pour les îles desservies par navettes, on avait calculé la taille des malles contenant le matériel de projection pour qu'elles puissent passer les portes », explique Anne-Marie Mallegol, secrétaire de l'association 7e Batz'Art, située sur l'île de Batz.

Malheureusement, le financement coince. « Le projet est en sommeil, mais il n'est pas abandonné », assure Anne-Marie Mallegol. En attendant, les associations ou les mairies font le boulot : à Bréhat, Arz et Batz, on projette dans des salles polyvalentes, avec des spectateurs assis sur des chaises et des films pas toujours récents. « On doit attendre un an après la sortie publique », grimace la secrétaire de 7e Batz'arts.

L'avantage des îles, c'est leur cadre de vie : Belle-Île ne compte plus les acteurs en vacances ou avec une résidence secondaire venus avec plaisir présenter une séance. Mais avoir des plages magnifiques n'est pas toujours un bonus. Comme le souligne Guillaume Anberrée, responsable de l'exploitation du Ciné Islais (Yeu), « quand il fait beau, on ne voit plus personne! »

Le cinéma de Belle-île-en-Mer.

Le cinéma de Belle-île-en-Mer.

Publié dans HoRs-cHaMp

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Bientôt

Publié le par Chippily

Bientôt
Bientôt

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Bonnes vacances !

Publié le par Chippily

Le blog est en vacances ! mais vous pouvez suivre mes péripéties cinématographiques japonaises sur Twitter : @TheChippilyShow

Le blog est en vacances ! mais vous pouvez suivre mes péripéties cinématographiques japonaises sur Twitter : @TheChippilyShow

Mes chers parents je pars... en vacances, mais j'espère revenir, hein ! Rendez-vous d'ici fin août-début septembre pour la rentrée. Et, en attendant, passez tous un chouette mois d'août !

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Que lire sur la plage cet été ? "Hollywood dans les années 1930"

Publié le par Chippily

Que lire sur la plage cet été ? "Hollywood dans les années 1930"

Après "Le Nouveau Hollywood" de Jean-Baptiste Thoret et Brüno, on rétropédale pour "Hollywood dans les années 30", un ouvrage cosigné par l'illustrateur Robert Nippoldt et le critique de cinéma Daniel Kothenschulte.

1900. Hollywood compte 500 habitants et s'appelle encore "Cahuenga". Il suffira de l'essor d'un art encore méconnu appelé cinéma et d'agents immobiliers plantant sur la colline le mot "Hollywoodland" pour que le spectacle commence.

Un spectacle que le (gros et grand) livre "Hollywood dans les années 30" veut retracer à travers des chronologies, des portraits de stars (de Buster Keaton à Marlene Dietrich) et des focus : ce qu'il était interdit de montrer au cinéma ou, plus insolite, l'emplacement des grains de beauté de Jean Harlow selon ses films.

Que lire sur la plage cet été ? "Hollywood dans les années 1930"

Alors non, ça ne se lit pas d'une traite à la plage (surtout qu'il est lourd à porter, le bougre). Et le côté "catalogue" peut vite donner envie de refermer le bouquin. Pourtant, il y a des anecdotes à glaner ici et là. Comme le fait que Charlot fit rejouer 342 fois une scène à une comédienne. Avant de la renvoyer.

Le livre rappelle aussi qu'à une époque, le public des cinémas avait le droit à un dessin animé avant son film. Et que la déception était souvent au rendez-vous quand Mickey et ses amis passaient à la trappe. Ce qui inspira à des petits génies en 1932 une chanson : "What ! No Mickey Mouse ?" Qui fut un carton.

Publié dans LIVREs

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Sa boutique est la caverne d'Ali Baba du cinéma

Publié le par Chippily

Patrice Jean, dans ses 50 m2 dédiés au cinéma.

Patrice Jean, dans ses 50 m2 dédiés au cinéma.

A Vannes, rue de Closmadeuc, pas très loin de l'hôtel de ville, j'ai rencontré un gars passionnant : Patrice Jean. 53 ans. Qui, un jour, a vu les "Dents de la mer" et a décidé que le cinéma serait sa vie. Et son métier : il tient une des rares carteries spécialisées dans le cinéma en France.

Ni une, ni deux, je l'ai croqué dans un petit portrait à lire (toujours gratuitement) sur Ouest-France : http://www.ouest-france.fr/culture/sa-boutique-est-la-caverne-dali-baba-du-cinema-4381885

Publié dans HoRs-cHaMp

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Que lire sur la plage cet été ? "Le Nouvel Hollywood", de Jean-Baptiste Thoret et Brüno

Publié le par Chippily

Dans le sac à dos de M et Mme Lapins crétins bretons, aujourd'hui, une BD...

Dans le sac à dos de M et Mme Lapins crétins bretons, aujourd'hui, une BD...

Ca y est, l'été est lancé : l'alerte canicule est déclenchée en Bretagne (!) et il faut vite un livre pour aller se prélasser sur la plage. Après des mémoires à rallonge et des énigmes pas top, au banc d'essai aujourd'hui : la BD "Le Nouvel Hollywood", par Jean-Baptiste Thoret et le dessinateur Brüno.

"Mouais." C'est la première chose qui me vient à l'esprit quand je prends en main "Le Nouvel Hollywood". C'est que cette période du cinéma américain, je l'ai vu en long, large et travers dans mes cours. Et le style du dessin de couverture ne m'enthousiasme pas trop. 

Je me lance et...surprise, ça se tient plutôt bien ! Il y a des explications claires pour les néophytes et des petites anecdotes pour les connaisseurs (dont certaines un peu tristes). 

Pauvre Francis Ford Coppola...

Pauvre Francis Ford Coppola...

L'ouvrage n'hésite pas à aborder des réalisateurs peu connus du grand public, comme Hal Ashby. Et je me laisse peu à peu convaincre par le dessin, pas si mal finalement.

Ultime argument : le prix, riquiqui (10 €). Tout comme le format. Pratique pour glisser "Le Nouvel Hollywood" dans une poche avant d'aller à la plage.

Publié dans LIVREs

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