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Bientôt

Publié le par Chippily

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Bonnes vacances !

Publié le par Chippily

Le blog est en vacances ! mais vous pouvez suivre mes péripéties cinématographiques japonaises sur Twitter : @TheChippilyShow

Le blog est en vacances ! mais vous pouvez suivre mes péripéties cinématographiques japonaises sur Twitter : @TheChippilyShow

Mes chers parents je pars... en vacances, mais j'espère revenir, hein ! Rendez-vous d'ici fin août-début septembre pour la rentrée. Et, en attendant, passez tous un chouette mois d'août !

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Que lire sur la plage cet été ? "Hollywood dans les années 1930"

Publié le par Chippily

Que lire sur la plage cet été ? "Hollywood dans les années 1930"

Après "Le Nouveau Hollywood" de Jean-Baptiste Thoret et Brüno, on rétropédale pour "Hollywood dans les années 30", un ouvrage cosigné par l'illustrateur Robert Nippoldt et le critique de cinéma Daniel Kothenschulte.

1900. Hollywood compte 500 habitants et s'appelle encore "Cahuenga". Il suffira de l'essor d'un art encore méconnu appelé cinéma et d'agents immobiliers plantant sur la colline le mot "Hollywoodland" pour que le spectacle commence.

Un spectacle que le (gros et grand) livre "Hollywood dans les années 30" veut retracer à travers des chronologies, des portraits de stars (de Buster Keaton à Marlene Dietrich) et des focus : ce qu'il était interdit de montrer au cinéma ou, plus insolite, l'emplacement des grains de beauté de Jean Harlow selon ses films.

Que lire sur la plage cet été ? "Hollywood dans les années 1930"

Alors non, ça ne se lit pas d'une traite à la plage (surtout qu'il est lourd à porter, le bougre). Et le côté "catalogue" peut vite donner envie de refermer le bouquin. Pourtant, il y a des anecdotes à glaner ici et là. Comme le fait que Charlot fit rejouer 342 fois une scène à une comédienne. Avant de la renvoyer.

Le livre rappelle aussi qu'à une époque, le public des cinémas avait le droit à un dessin animé avant son film. Et que la déception était souvent au rendez-vous quand Mickey et ses amis passaient à la trappe. Ce qui inspira à des petits génies en 1932 une chanson : "What ! No Mickey Mouse ?" Qui fut un carton.

Publié dans LIVREs

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Sa boutique est la caverne d'Ali Baba du cinéma

Publié le par Chippily

Patrice Jean, dans ses 50 m2 dédiés au cinéma.

Patrice Jean, dans ses 50 m2 dédiés au cinéma.

A Vannes, rue de Closmadeuc, pas très loin de l'hôtel de ville, j'ai rencontré un gars passionnant : Patrice Jean. 53 ans. Qui, un jour, a vu les "Dents de la mer" et a décidé que le cinéma serait sa vie. Et son métier : il tient une des rares carteries spécialisées dans le cinéma en France.

Ni une, ni deux, je l'ai croqué dans un petit portrait à lire (toujours gratuitement) sur Ouest-France : http://www.ouest-france.fr/culture/sa-boutique-est-la-caverne-dali-baba-du-cinema-4381885

Publié dans HoRs-cHaMp

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Que lire sur la plage cet été ? "Le Nouvel Hollywood", de Jean-Baptiste Thoret et Brüno

Publié le par Chippily

Dans le sac à dos de M et Mme Lapins crétins bretons, aujourd'hui, une BD...

Dans le sac à dos de M et Mme Lapins crétins bretons, aujourd'hui, une BD...

Ca y est, l'été est lancé : l'alerte canicule est déclenchée en Bretagne (!) et il faut vite un livre pour aller se prélasser sur la plage. Après des mémoires à rallonge et des énigmes pas top, au banc d'essai aujourd'hui : la BD "Le Nouvel Hollywood", par Jean-Baptiste Thoret et le dessinateur Brüno.

"Mouais." C'est la première chose qui me vient à l'esprit quand je prends en main "Le Nouvel Hollywood". C'est que cette période du cinéma américain, je l'ai vu en long, large et travers dans mes cours. Et le style du dessin de couverture ne m'enthousiasme pas trop. 

Je me lance et...surprise, ça se tient plutôt bien ! Il y a des explications claires pour les néophytes et des petites anecdotes pour les connaisseurs (dont certaines un peu tristes). 

Pauvre Francis Ford Coppola...

Pauvre Francis Ford Coppola...

L'ouvrage n'hésite pas à aborder des réalisateurs peu connus du grand public, comme Hal Ashby. Et je me laisse peu à peu convaincre par le dessin, pas si mal finalement.

Ultime argument : le prix, riquiqui (10 €). Tout comme le format. Pratique pour glisser "Le Nouvel Hollywood" dans une poche avant d'aller à la plage.

Publié dans LIVREs

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"Star Wars a tout piqué à la légende du Roi Arthur !"

Publié le par Chippily

La quête du Graal aurait-elle inspiré les chevaliers Jedi de George Lucas ?

La quête du Graal aurait-elle inspiré les chevaliers Jedi de George Lucas ?

Après l'île de Ré, je vous propose de continuer nos pérégrinations estivales dans la mythique forêt de Brocéliande, en Bretagne. But de l'expédition : savoir si, oui ou non, George Lucas a tout piqué au roi Arthur.

"Bonjour Monsieur ! L'Hotié de Viviane, vous savez où c'est ?" Le papy s'est approché de quelques pas. Il lève un bras décharné. "Vous n'êtes pas dans le bon sens ! C'est à 1 km de l'autre côté !"

Chercher les sites mythiques de la forêt de Brocéliande (Bretagne), c'est d'abord ça : se perdre. Emprunter un chemin de terre. Se retrouver dans un cul-de-sac. Faire demi-tour. Dire : "On n'est pas déjà passé par là ?"

L'arbre d'or ne date pas d'Arthur. Il a été érigé pour se souvenir des terribles incendies qui ont ravagé le Val sans retour en septembre 1990.

L'arbre d'or ne date pas d'Arthur. Il a été érigé pour se souvenir des terribles incendies qui ont ravagé le Val sans retour en septembre 1990.

Au volant, mon guide, Olivier, reste zen. "Il y a beaucoup de sites qui sont situés sur ou à côté de terrains privés. Du coup, les propriétaires, qui ne veulent pas beaucoup de touristes sur leurs terres, enlèvent les panneaux d'indication."

Si Olivier m'emmène aujourd'hui sur les chemins de d'Arthur et de sa fameuse table ronde, c'est pour me faire découvrir les lieux de la légende. Mais aussi pour me faire part de sa théorie : "Star Wars a tout piqué à Arthur !"

Le Val sans retour. La fée Morgane y surprit son amant avec une autre nana. Ni une, ni deux, elle lança une malédiction. Tout homme fidèle qui pénètre cette zone serait changé en pierre. Ouf, Lancelot aurait levé le mauvais sort...

Le Val sans retour. La fée Morgane y surprit son amant avec une autre nana. Ni une, ni deux, elle lança une malédiction. Tout homme fidèle qui pénètre cette zone serait changé en pierre. Ouf, Lancelot aurait levé le mauvais sort...

50 nuances de vert.

50 nuances de vert.

En s'émerveillant devant l'arbre d'or, en longeant le Val sans retour ou en admirant les fleurs déposées sur l'Hotié, Olivier étaye sa pensée. Il y a un élu dans les deux cas. "Luke Skywalker délivre la belle princesse Leia avant de découvrir qu'il s'agit de sa soeur. Arthur est séduit par sa demi-soeur, la fée Morgane..."

En partant du beau plan d'eau du Val sans retour, Olivier me conte la naissance de Merlin. Sa mère, très pieuse, qui prie chaque soir, tandis que ses soeurs sont possédées par le démon. Une nuit, fâchée, elle arrête ses prières. Satan en profite, s'invite dans sa chambre. Et Merlin d'être conçu.

Certains se seraient perdus dans le mystérieux Val sans retour. Une autre malédiction ? Surtout les roches d'ici, qui brouillent les boussoles.

Certains se seraient perdus dans le mystérieux Val sans retour. Une autre malédiction ? Surtout les roches d'ici, qui brouillent les boussoles.

"Comme Obi-Wan Kenobi et maître Yoda, il aide le héros avec sagesse et humour. Mais ils vont tous devoir mourir, ou en tout cas se retirer, pour laisser la place au vrai héros de l'histoire..."

Troublé par tant de ressemblances, Olivier est allé toquer aux portes du Centre de l'imaginaire arthurien, à Concoret. Où on lui a confirmé que George Lucas ne faisait pas mystère de son inspiration arthurienne. "Mais il a surtout puisé dans la théorie du monomythe du spécialiste Joseph Campbell, qui veut que la plupart des mythes partagent la même structure", informe Christophe Germier, du Centre.

L'hotié de Viviane. Encore aujourd'hui, des gens y déposent des fleurs.

L'hotié de Viviane. Encore aujourd'hui, des gens y déposent des fleurs.

Dans "Le Héros aux mille et un visages", Campbell s'explique : pour lui, chaque histoire conterait la quête d'un homme ordinaire (pour l'identification au spectateur) qui va vivre quelque chose d'extraordinaire et traverser des étapes clefs (l'appel à l'aventure, le doute...), avec des personnages précis (celui qui va aider, l'ennemi...).

"Le héros doit aussi ne pas connaître sa filiation", a confié Christophe Germier à Olivier. Comme Luke Skywalker, le roi Arthur "lui non plus ne connaissait pas son père, le roi Uther Pendragon, dont il découvre le nom en sortant son épée Excalibur du rocher."

Et, comme pour Star Wars, l'aventure du roi Arthur est sans fin. Blessé, le souverain se serait retiré sur une île, Avalon. D'où, un jour, il reviendra pour réunifier la Bretagne...

La fontaine de Barenton. Autre mystère résolu : ses bulles ne sont pas divines, mais viennent de l'azote et du gaz de la fontaine. Par contre, aucune explication pour la pierre juste à côté : en y versant de l'eau, on provoquerait la pluie, voire l'orage. Encore récemment, par temps d'incendies ou de sécheresses, des processions s'y rendaient.

La fontaine de Barenton. Autre mystère résolu : ses bulles ne sont pas divines, mais viennent de l'azote et du gaz de la fontaine. Par contre, aucune explication pour la pierre juste à côté : en y versant de l'eau, on provoquerait la pluie, voire l'orage. Encore récemment, par temps d'incendies ou de sécheresses, des processions s'y rendaient.

Publié dans HoRs-cHaMp

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Que lire sur la plage cet été ? "25 énigmes à l'âge d'or du cinéma", Philippe Lécuyer

Publié le par Chippily

Que lire sur la plage cet été ? "25 énigmes à l'âge d'or du cinéma", Philippe Lécuyer

Ca y est, vous avez lu "Suivez mon regard" d'Anjelica Huston en long, large et travers ? Alors mettons un autre livre sur le banc d'essai des ouvrages à emmener ou non sur la plage : "25 énigmes à l'âge d'or du cinéma", de Philippe Lécuyer.

Quand j'étais petite, ma mère m'avait abonnée au mensuel D-Lire. C'était pour les pré-ados, il y avait une petite histoire, des jeux, et une énigme à la fin. Il s'agissait, à l'aide de dessins et de textes, de résoudre des crimes ou des vols.

Je n'avais (et n'ai toujours pas) aucun sens logique, mais je mettais du coeur à l'ouvrage, essayant coûte que coûte de ne pas avoir recours aux questions de la page suivante qui vous mettaient sur la voie. Une question d'honneur.

Alors, 15 ans après, quand ma mère a déniché "25 énigmes à l'âge d'or du cinéma" dans un magasin de bric à brac, elle n'a pas hésité et me l'a offert. Ca s'annonçait parfait : des indices à traquer et du cinéma, que rêver de mieux ?

Verdict ?

Grosse désillusion. L'auteur (ce fameux Philippe Lécuyer, présenté comme journaliste mais dont on ne trouve que très peu de traces sur Internet) se fait certes plaisir, croquant joyeusement des personnages excentriques mais... il est bien le seul à s'amuser.

C'est redondant (à chaque début d'énigme, on a sur plusieurs pages la vie du bonhomme qui va découvrir le cadavre) et puis, surtout, ce ne sont absolument pas des énigmes. Plutôt des devinettes. Aucun indice n'est caché dans le texte (en tout cas dans les cinq premières, j'ai arrêté après), et le lecteur ne peut que supposer que untel ou untel ait commis le forfait. Soupir.

Alors, ami lecteur, si tu veux cet été des énigmes sur la plage, emmène tes bons vieux D-Lire (qui est devenu, je viens de l'apprendre, J'aime lire Max !). Y'a des BD et même des blagues, en plus.

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J'ai rien compris au nouveau projet de John McTiernan... mais j'y crois quand même, hein

Publié le par Chippily

Emmanuel Burdeau et John McTiernan lors de la masterclass de ce dernier, la semaine dernière, à Nantes.

Emmanuel Burdeau et John McTiernan lors de la masterclass de ce dernier, la semaine dernière, à Nantes.

Ca se passe dans un endroit dévasté par la guerre. Il y a une petite fille orpheline. "Elle essaye d'attraper la manche des touristes à l'aéroport, sauf que ça se passe au 16e-17e siècle." Trois étrangers arrivent. "La petite fille dit : vous avez quelque chose dans l'oeil." La femme enlève ses lunettes et ses yeux sont étranges, comme les yeux d'un chat. Alors, la petite fille dit : "Ma mère avait les mêmes yeux."

Et soudain, la femme de John McTiernan lui lance un regard noir. Chut. Plus de détails. Voilà donc les maigres - et étranges - informations qu'on aura réussi à chopper sur le prochain film du réalisateur de "Predator" ou "Die Hard", à sa masterclass organisée samedi 2 juillet à Nantes, dans le cadre du So Film Summercamp.

Sa principale erreur dans Die Hard ? Une cicatrice

Une masterclass intitulée "Comment réaliser un film d'action ?" où McT était venu en traînant la jambe. Mais en rigolant en voyant l'énorme fauteuil qui lui était consacré.

Interviewé par Emmanuel Burdeau, le gaillard reste d'abord évasif, avachi dans son "fat man chair". La scène à la Magritte dans son film préféré, "Thomas Crown", a dû être compliquée à tourner, non ? "Pas vraiment." Sa principale erreur dans "Die Hard with a vengeance" ? "La cicatrice de la fille. Pas assez grosse." Des anecdotes sur son film "Nomads" ? "J'ai pas de souvenir. C'est embarrassant."

Mais, au fur et à se mesure, il se détend, se lève, apostrophe le public, agite le doigt. "Evaluez ce que l'on a fait (artistiquement) depuis 5 000 ans et évaluez ce que valent Spider-Man et Captain America et toute ces conneries !" lance-t-il, rageur. Ou : "Dès qu'il y a un bond technologique, il y a un bond artistique en arrière !" 

"Tout cela n'a aucun sens"

Le soir, à la projection de "Predator", au Katorza, toujours à Nantes, le voilà calmé. Fatigué. "Pas beaucoup de questions", prévient Emmanuel Burdeau au début.

On lui demande pourquoi, "comme le Predator n'attaque que les gens armés, ils ne jettent pas tous leurs armes et vont prendre l'hélicoptère ?" Ca rigole dans la salle. "Parce que ça n'aurait duré que 5 minutes, fait McT. Il faut faire prendre conscience au spectateur que c'est du fun, lui dire : c'est un divertissement, détends-toi. Tout cela n'a aucun sens. Sauf un sens émotionnel. C'est comme les rêves. Ca n'a aucun sens après coup, mais quand vous l'avez vécu, vous l'avez cru."

La nuit est tombée sur Nantes. Juste avant de s'en aller, McT lâche encore quelques infos sur son prochain film : "Le scénario est écrit, on est en train de choisir les acteurs." Et lâche un titre très mystérieux, qui ressemble à quelque chose comme "Thouse 64". Avant de partir définitivement. Main dans la main avec Madame, il s'en va tranquillement, et disparaît au détour d'une rue.

J'ai rien compris au nouveau projet de John McTiernan... mais j'y crois quand même, hein

La saga "Die Hard"

"D'abord, le rôle principal devait être tenu par Richard Gere. Le personnage devait être sophistiqué, classe... Mais il l'a refusé. On a pris Bruce Willis, que je ne connaissais pas. Du coup, c'est le méchant qui est devenu le gentleman bien habillé. Quand on a commencé à tourner le premier, on avait 30 pages de script. J'ai envisagé ça comme une comédie de Shakespeare, une sorte de "Songe d'une nuit d'été". Pourquoi je n'ai pas réalisé le second ? C'était un truc de studios. J'ai lu le script et je ne l'ai pas trouvé bon."

Le danger Sonny ("Predator")

Sonny Landham, c'est Billy, le sorte d'Indien au 6e sens affuté dans "Predator". En vrai, un danger public. "On avait un garde-corps, un grand Mexicain, pas pour le protéger lui, mais pour protéger la ville contre lui ! Un soir, il est descendu du 8e étage à l'aide d'une corde, avec simplement un slip sur la tête. Il est arrivé au 4e étage, chez un couple d'Allemands qui ne comprenait rien à ce qui se passait." 

Des pompes pour Keanu Reeves

Jan de Bont, c'est le chef op' de "Piège de cristal". C'est aussi lui qui obtient les rênes de "Speed" avec Sandra Bullock...et surtout Keanu Reeves. "Il était considéré comme un mauvais acteur à l'époque. Mais c'est parce qu'il était trop stressé, qu'il se faisait trop de soucis... bref, qu'il était trop cérébral. Alors, j'ai dit à Jan : fais-lui faire des pompes ! C'est pour ça que, même dans les scènes calmes, Keanu a l'air à bout de souffle."

Le cas "Rollerball"

"Ce film, j'ai pu y faire ce que je voulais pendant les 2/3 du temps. Je voulais faire un "Spartacus" en dernière partie. Normalement, j'avais Matthew McConaughey pour faire le rôle. Mais le nouveau patron a dit : oh non, on a fait des recherches et l'acteur d'American Pie est mieux."

Publié dans HoRs-cHaMp

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Le So Film Summercamp, c'était ça

Publié le par Chippily

On a rarement vu festival aussi décontracté. Du 29 juin au 3 juillet se déroulait le So Film Summercamp à Nantes. Au programme : films, avant-premières, masterclasses... mais aussi transats à deux pas des Machines de l'île.

On a rarement vu festival aussi décontracté. Du 29 juin au 3 juillet se déroulait le So Film Summercamp à Nantes. Au programme : films, avant-premières, masterclasses... mais aussi transats à deux pas des Machines de l'île.

Et avoir ça comme vue en allant au festival (le grand éléphant des Machines de l'île), c'est sympa quand même.

Et avoir ça comme vue en allant au festival (le grand éléphant des Machines de l'île), c'est sympa quand même.

Décontraction donc, avec baby-foot, séances en plein air... Et, à la sortie de la masterclass de John McTiernan, un apéro offert.

Décontraction donc, avec baby-foot, séances en plein air... Et, à la sortie de la masterclass de John McTiernan, un apéro offert.

Avec un Délépine qui profite trankilou. A côté de lui, Albert Dupontel. Personne ne vient les déranger pendant l'apéro, et ils restent là, à papoter, tandis que le grand patron de So Press, casquette sur la tête, discute avec ses potes à deux mètres de là.

Avec un Délépine qui profite trankilou. A côté de lui, Albert Dupontel. Personne ne vient les déranger pendant l'apéro, et ils restent là, à papoter, tandis que le grand patron de So Press, casquette sur la tête, discute avec ses potes à deux mètres de là.

(Vous aurez remarqué derrière Délépine quelques affiches détournées, qui tapissaient les lieux).

(Vous aurez remarqué derrière Délépine quelques affiches détournées, qui tapissaient les lieux).

Et puis, bien sûr, pompon sur le gâteau, il y a la présence de John McTiernan, le réalisateur de "Piège de cristal", "Predator" ou "Le 13e guerrier". Mais ça, je vous en reparle très bientôt... (cette photo n'est pas de moi mais de Gaëtan Arrondeau, parue dans le journal Ouest-France).

Et puis, bien sûr, pompon sur le gâteau, il y a la présence de John McTiernan, le réalisateur de "Piège de cristal", "Predator" ou "Le 13e guerrier". Mais ça, je vous en reparle très bientôt... (cette photo n'est pas de moi mais de Gaëtan Arrondeau, parue dans le journal Ouest-France).

Publié dans Instants tannés

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Un lieu, un film, une visite : Alceste à bicyclette et l'île de Ré

Publié le par Chippily

Un lieu, un film, une visite : Alceste à bicyclette et l'île de Ré

Ça vous dirait un peu de tourisme ? Aujourd'hui, on découvre l'île de Ré grâce au film "Alceste à bicyclette". Au programme : équipe d'Espagne, église bicolore et ânes en culottes.

16 euros ! Je cligne des yeux, regarde à nouveau la facture. Oui, c'est bien ça. 16 euros. Soit la somme hallucinante dont il faut se délester pour pouvoir rejoindre l'île de Ré. Presque autant qu'un ticket d'entrée pour un parc d'attraction.

Je grommelle, passe la barrière du péage et me voilà sur le pont de Ré, qu'emprunte au début du film "Alceste à bicyclette" un Gauthier Valence (Lambert Wilson) angoissé. Et pour cause : lui, star adulée de la télévision, vient chercher un vieil ami retiré du show-biz, Serge Tanneur (Fabrice Luchini), pour monter "Le Misanthrope" de Molière.

Le péage de la peur.

Le péage de la peur.

Pour retrouver la maison de Luchini dans le film, direction Ars-en-Ré, l'une des dix communes de l'île. Ré est la quatrième plus grande île de la France métropolitaine. 85 km2 pour 17 723 habitants l'hiver...et un poil plus l'été (hum hum).

A Ars-en-Ré, les ruelles sont étroites, les roses trémières en nombre et il flotte une douce odeur d'été. Au pied de l'église blanche et noire qui a le mérite de se voir de loin des villageois partagent un repas en papotant, pendant qu'un groupe fait gémir un accordéon sur scène. Ce samedi soir, on fête la Saint-Jean. Et... c'est quand même par ces cinq pauvres palettes empilées, le feu de la Saint-Jean ??? "J'ai bien peur que oui", soupire le crêpier, un peu débordé.

J'engloutis ma galette et vais voir le spectacle. Ca caille et l'accordéon grince toujours. Je file.

Ré la blanche et son église au clocher bicolore.

Ré la blanche et son église au clocher bicolore.

Si le néo-retraité Luchini a choisi un coin tranquille comme Ars-en-Ré, pas étonnant que le flamboyant Lambert Wilson ait choisi de poser ses valises à Saint-Martin-de-Ré, ville fortifiée par Vauban.

Ici, les rues grouillent de monde. Les terrasses sont bondées de touristes, ça lèche de la glace tous les deux mètres (c'est vrai que le parfum chocolat noir intense de La Martinière vaut largement la léchouille) et l'âne en culottes (spécialité locale pour protéger l'animal travaillant dans les marais) a son exemplaire dans chaque boutique.

Si on en veut un en porte-clef, il ne faut pas hésiter à faire un crochet par le bar-tabac, où on en trouve à 4 euros (on se fait gruger de 90 cts dans les autres magasins).

LA tendance 2016 du Marais.

LA tendance 2016 du Marais.

Pas possible de rentrer dans la maison où loge Wilson et d'où l'on voit passer les bateaux, mais un coup d'oeil aux tarifs du restaurant adjacent permet de suite de comprendre qu'on se trouve dans un coin huppé.

Petite balade trankilou devant chez Lambert.

Petite balade trankilou devant chez Lambert.

C'est bon, Lambert Wilson a réussi à convaincre Fabrice Luchini de jouer dans sa pièce...ou presque. Le malin le met à l'essai et lui propose un deal : ils répètent quelques jours et voient si ça matche entre eux.

Pour prendre l'air entre deux répétions à l'talienne, Luchini déniche deux vélos (dont un sans frein, sympa) pour donner quelques coups de pédale sur l'île. Car, outre les marais et les ânes culottées, la spécialité de l'île, c'est bien le biclou. C'est simple, il y a des voies cyclables partout. Et, pas de panique, pas besoin de se farcir un vieux truc tout déglingué, boutiques et hôtels en proposent des flambant neuf avec un large choix : vélos enfants, tandems... et même des exemplaires originaux.

Bah, y'a pas de petit panier pour mettre le chien-chien ? (vu à Saint-Martin-de-Ré)

Bah, y'a pas de petit panier pour mettre le chien-chien ? (vu à Saint-Martin-de-Ré)

J'enfourche un modèle un peu plus moderne, et me voilà qui file au vent... ou presque. La faute aux routes ? Non, elles sont toutes plates. Tout comme mes cuisses, qui auraient bien besoin d'un peu d'entraînement avant un retour sur Ré. 

A part Wilson et Luchini, on voit des stars à l'île de Ré ?

Il y a quelques jours, j'ai pu voir l'équipe de foot d'Espagne, logée à Sainte-Marie-de-Ré, au relais thalasso.

Mais, dégoûtés par leur élimination de l'Euro 2016, Iniesta, De Gea ou Ramos ont sûrement filé direct à la maison après leur raclée. Dommage, ils mettaient l'ambiance sur l'île, qui avait rebaptisé ses communes et déployé gendarmes et drapeaux rouge et jaune partout pour les accueillir.

Quant à Saint-Martin-de-Ré, elle n'en revenait pas : c'est son petit terrain communal qui a accueilli les internationaux. Un endroit où l'équipe s'entrainait en public, pendant que Shakira se baladait à vélo sur le bord des marais. En toute simplicité.

Espagne ou Italie ? Le Bois-Plage a choisi son (mauvais) camp.

Espagne ou Italie ? Le Bois-Plage a choisi son (mauvais) camp.

Le sourire des Espagnols. Comme vous l'aviez deviné, c'était avant l'Italie...

Le sourire des Espagnols. Comme vous l'aviez deviné, c'était avant l'Italie...

Mais LA grosse star de l'île, c'est lui. Car oui, si Lionel Jospin a décidé de se retirer de la vie politique, c'est pour se la couler douce au milieu de l'océan Atlantique.

Un lieu, un film, une visite : Alceste à bicyclette et l'île de Ré

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