The Artist : l’avant-film (oui, c’est un peu le même principe que les avant-matches en foot)

Publié le par Chippily

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Bon, il va commencer, ce film ?!

De l'amour, de la haine...et un 06 oublié.

Un lundi de septembre 2011 : ça y est, j’ai le billet ! Une semaine après avoir appris que Jean Dujardin, Bérénice Béjo et Michel Hazanavicius (j’avoue, j’ai vérifié l’orthographe sur Google bouh ouh… jetez moi des cailloux, je suis indigne de cette communauté de cinéphiles !) venaient pour une avant-première du film « The Artist » dans ma ville (oui, je sais, ça remonte…mais bon, c’est ça quand on a un emploi du temps overplein et un immeeense poil dans la main de plusieurs mètres de haut), me voici enfin en possession du précieux sésame (hum…je sais pas si vous avez suivi grand-chose de cette phrase avec toutes ces parenthèses) (en plus pleines de digressions) (faut vraiment que je me calme avec les parenthèses) (Demain j’arrête) (Promis) (Mais demain, hein). Joie et allégresse dans mon cœur ! Jusqu’à la terrible nouvelle : Bérénice Béjo a accouché, l’équipe ne vient pas. Ah bah bravo, on ne me l’avait jamais faite, l’excuse de l’enceinteté ! (vérifie sur Google) Ah bah non, elle était vraiment enceinte. Et bien sûr, comme Michel Hazna…(relis en haut, tu l’as écrit en entier ! en haut !)… Hazanavicius est autre que le compagnon de Bérénice (quand on dit que le cinéma est une grande famille…), il ne sera pas là non plus. Et Jean Dujardin ? Il est pas enceint, à ce que je sache, hein ? Non, mais par solidarité actorale, il ne sera pas là non plus (je crois que "VDM" résume la situation). Tant pis, se dit la Chippily du passé, ça a l’air d’être un super film, et en plus je le vois en avant-première donc je pourrai en parler avant qu’il sorte sur le blog ! (Réponse de la Chippily du présent : « Ha ha ha »).  

Le même lundi, vers 19h30 : Dans la file d’attente du cinéma. Et il y a déjà foule. On annonce même que tous les billets auraient été vendus dans un temps record. « Votre billet s’il vous plaît », me demande le Monsieur de l’accueil. « Ah, en fait, l’équipe du film ne sera pas là ». « C’est ça, retourne le couteau dans la plaie », que je réponds en m’enfuyant en pleurant (bon, en vrai j’ai juste hoché la tête et je suis passée, mais c’était moins dramatique).

20h10 : en effet, la salle est remplie ! Pas un siège de libre à l’horizon ! Une Madame qui ne ressemble pas à Bérénice Béjo s’avance vers le public, un micro en main. Histoire de nous raconter que, ô surprise, l’équipe du film ne sera pas là, mais que Monsieur Bérénice Béjo (je crois que ça va être plus simple comme ça) a laissé une petite lettre pour s’excuser. Et y donne un numéro de téléphone pour le joindre. Mince, prise de surprise, j’ai pas le temps et pas de quoi noter. Note à moi-même : dorénavant emmener toujours une feuille et un crayon aux avant-premières. Toujours.

20h15 : le film commence. Alors, que va donner ce film tourné en noir et blanc comme on l’aurait fait dans les années 20-30 ? Et pourquoi diable tourner un film muet de nos jours ? La critique très bientôt…

Publié dans CiNéMa

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Squizzz 06/11/2011 11:55


Histoire de remuer encore le couteau dans la plaie, ils étaient bien présents à la présentation du film en ouverture du Festival Lumière à Lyon début octobre... Je sais, je suis atroce.


Chippily 07/11/2011 13:20



Aaaargh ! Mais vous voulez me tuer, c'est ça ?! Vilains ! Bouh ouh ouh...