J'ai passé un repas dominical avec Vincent Macaigne

Publié le par Chippily

J'ai passé un repas dominical avec Vincent Macaigne

Cette année n'a pas fait exception à la règle. On a parlé du César du Meilleur film ("tu crois que c'est vraiment mérité ?"), de Catherine Frot "vraiment formiiidable dans le rôle de Marguerite", de Vincent Lindon qui a "ENFIN" eu son trophée... Et les courts-métrages, bordel ??

Ma cinéphilie en bandoulière, j'ai voulu rattraper cet outrage en regardant "La contre-allée", de Cécile Ducrocq. Un film qui, de plus, avait été tourné près de chez moi, en Alsace. Et...je suis arrivée trop tard. Le replay de France Télévisions s'était achevé depuis un jour. Arf.

Restait alors à voir "Le repas dominical", meilleur court-métrage d'animation. Ca tombait bien, il faisait partie de la sélection des Rencontres européennes de Vannes et est disponible en replay sur Arte jusqu'en mai. 

Ce film est signé Céline Devaux, qui s'était déjà faite remarquer en festivals avec un court-métrage sur Raspoutine, sa vie, sa mort... et comment il arrivait à pécho pendant la messe.

On garde le même procédé pour "Le repas dominical" : voix off d'un narrateur présent à l'écran et...attendez voir...cette voix... Ne me dîtes pas ?? Mais si, c'est lui !! Vincent Macaigne !!!

Souvenez-vous, la première fois que je l'avais vu, il m'avait fait un effet pitoyable : bafouillant, insultant les spectateurs, il s'était faché avec les organisateurs du festival de Gonfreville-l'Orcher avant de plier bagage. Autant dire que le personnage m'était un poil antipathique après cette histoire.

Sauf que... Sauf que son court-métrage bizarre, "Ce qu'il restera de nous", est toujours dans ma tête et que depuis, je me suis forcée à regarder des films de lui où il est, il faut l'avouer, pas trop mauvais.

Et puis, il a comme un air de ressemblance avec le héros du court-métrage précédemment cité...

© Benni Valsson

© Benni Valsson

Bon, ok, y'a que la barbe qu'ils ont en commun.

Le court-métrage commence, j'essaye de cacher les quelques boutons qui continuent quand même d'apparaître à cause de mon allergie passée à Macaigne et, stupeur : mais c'est que c'est drôle ! Bien vu !

Et puis, à certains moments, on en prend plein les yeux et les oreilles. C'est comme une sorte de délire artistique, où la mère se transforme en parc d'attraction, où les tantes deviennent deux marâtres de dessins animés...

La voix (cassée) de Macaigne s'interrompt, et je suis bien obligée de le reconnaître : va falloir garder un oeil sur ce garçon là et sur cette réalisatrice là.

Le making of

Publié dans CourtS-MétrageS

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